‹ Histoire de Philippe-AugusteChapitre 109 sur 248 · BOURGES ET DUW-LE-ROÏ · texte numérisé non relu

BOURGES ET DUW-LE-ROÏ

qu'on exige le plus de ceux qui possèdent de grands biens. Tous les services militaires que nous doivent les bourgeois , sont maintenus ; cependant ils ne pourront jamais être appelés au-delà de la Seine et de l'Oise , ni pour l'ost ni pour la chevauchée *. »

« Tout citoyen de Bourges et de Dun-le-Roi, qui sera arrêté , pourra requérir sa mise en liberté, moyennant caution. Nous voulons que le prévôt royal ne puisse condamner les bourgeois que sur bon témoignage et sans jamais choisir pour témoins des hommes de sa table:

et de sa nourriture* Tout habitant sera libre: de bâtir où bon lui semblera , même près dei; murs de la ville , pourvu qu'il ne les endommage en aucune manière. Personne, mémo les barons haut-justiciers , ne pourra chasser i i cheval ni à pied au temps des fruits, soui peine, pour le manant d'avoir l'oreille coupée, et pour le seigneur de cinq sous d'amende , sans qu'il puisse recourir au combat singulie : contre le maire ou les prud'hommes. Par 1 1 même raison * si on les trouvait ramassant de : fruits, ils seraient l'un et l'autre soumis à un :

i Collect. du Louvre , t. XI.

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