‹ Histoire de Philippe-AugusteChapitre 110 sur 248 · BOIS-COMMUN · texte numérisé non relu

BOIS-COMMUN

peine semblable. Lorsqu'on verra un porc dans les vignes , on le tuera , quel qu'en soit le seigneur : la moitié sera réservée au propriétaire du champ, l'autre à celui de la bête. Pour surveiller les terres , nous ordonnons que les travailleurs aux vignes ne quittent leur ouvrage qu'à l'heure fixée par les prud'hommes, sous peine de perdre leur salaire. Quant à la police des vivres , nous établissons qu'il sera permis à tout homme de la commune d'apporter et de vendre des pains à Bourges, sous la condition de nous en donner deux par semaine \ »

« Puisque , par l'instinct du démon , nous sommes tombés misérablement de la source éternelle de la sagesse dans cette vallée de larmes et de misères ; et que parmi nos défauts nous avons celui de l'oubli, de telle sorte que nous pouvons à peine nous rappeler ce qui s'est passé tout nouvellement, nous avons résolu d'écrire les coutumes que notre père a établies à Bois- Commun en Gatinois. Tout homme qui aura maison en la ville , payera six deniers de cens par année, moyennant quoi il sera exempt de

i La Charité-su r-Loire, n8i,collect. du Louvre, t. XI, p. asa.

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