RUES DE PARIS
delà de deux cent trente-six; les principales, en dehors de la Cité, étaient la rue Pavée , où demeuraient Les vignerons et les voituriers au visage kalé lS la rue de la Plastrière , où se battaient les couvertures, la rueHautefeuille , où Ton tressait les chapels de feuilles et de {leurs, le palais des Thertnes ,
Ou il y a celiers et citernes.
La rue Pierre-Sarrazin f où l'on essayait roufrr sins et chevaux ; on venait ensuite dans celle des Ecrivains , puis dans la petite ruellette de Sain1>Severin , dans laquelle
Mainte fillette Se louent souvent au menu.
On voyait ensuite les rues des Cordiers , des Jacobins, de Bourgogne, celle jies Anglaises ; la rue Saint-Victor ,
On ne trouvai ni porc , ni butor.
Guillot vit ensuite la place de Grève ; les rues de l'Écorcherie , de la Triperie , de la Poulaillerie ; les rues des Figuiers, desNonains,