‹ Histoire de Philippe-AugusteChapitre 136 sur 248 · CRIS DE PARIS · texte numérisé non relu

CRIS DE PARIS

où il «arrêta pour boire de la bierre et du vin de toute saison.

Ces rues étaient toujours remplies d'une population agissante qui s' adonnait avec activité au commerce; l'on entendait crier dans toutes les rues de Paris, de manière à assourdir :

Ja ne finiront de braire ' Parmi Paris jusqu'à la nuit.

Dès le point du jour, c'était :

Seigneurs, voulez-vous baigner, Entrez donc sans délaier; Les bains sont chauds , c'est sans mentir.

Les femmes vendaient du hareng frais, Oisons, pigeops; et salé. .

Des fèves chaudes , des oignons à longue haleine, du cresson, du cerfeuil, des poirettes menues, des laituçs fraîches, de* piles de poires de Chaillot , des pâtés chauds et des gâteaux, de la galette et des é chaudes.

Petite chose jouée au dez.

Page 1