HENCONTREDE RICHARD ET DE G". DES BARRES. I
Barres, pour venger son seigneur et pairs i Le roi l'arrête et lui dit : ce Robert , laisse-no ; l'affaire est entre moi et lui ; » et il contii de serrer son redoutable adversaire, qui ne : mue pas plus qu'une tour. Enfin ne pouv; i réussir, Richard, plein de colère, s'écrie : « F i de devant mes yeux , et prends garde de ne mais t'y montrer, car je serai l'ennemi à t«; jours mortel de ta personne et des tiens * . » Gi : laume ne répondit point, mais il vint trou 1 ' Philippe, son seigneur, pour lui demander p : tection. Le roi de France se rendit lelendem; i auprès de Richard. « Je ne veux rien entendi» répondit le prince irrité. » Ce ne fut que Ion temps après , qu'à la prière des évêques , et s la menace d'excommunication , Richard cci sentit à accorder la paix du roi à Guillaume cl Barres pendant tout le temps du pèlerinage Quoique l'amitié de Philippe et du roi d' A gleterre n'eût point encore été troublé*!
on s'apercevait qu'il y avait plus de froide i et moins d'intimité. La paix de Messine , le r
i Fagehinc et care tibi ne amplius coràm me comparcas qi amodô et tibi et tuis ero itûmicus perpétuas. — 2 Benoît Feterst rengh, ad ann, 1190.