‹ Histoire de Philippe-AugusteChapitre 78 sur 248 · TRAITÉ DE PAIX · texte numérisé non relu

TRAITÉ DE PAIX

contre ses ennemis , il fut ramené dans le camp tout couvert de blessures \ »

L'espèce de suspension d'armes produite par les discours de Guillaume , et le conseil donné par les prudens chevaliers favorisa des r^pprochemens entre le suzerain et le comte de Flandres. Henri II se déclara le médiateur dé leitrs Querelles, et bientôt un traité. de paix fat conclu sous les inspirations du cardinal évéque d' Albano, légat du saint-siége. L'évêque rappela aux princes chrétiens que leiirs guterres iritestines et leurs luttes d'ambition laissaient en péril leurs frères d'outre-mer, et cette considération fat toujours puissante sur les princes du moyen âge. On trouve les conditions de la paix qui fat conclue à la suite de ces conférences , dans une lettre que Henri II écrivit à l'évêque de Vincester, dont voici le texte :

« Henri , roi d'Angleterre , à Richard , évêtfue de Vincester :

» Votre sérénité saura que Philippe , èomte de Flandres , rend à Philippe de France le château de Beaufort , et le roi le restitue à son tour

i Philipeidos, Chaot a% p. 54- Tradition fabuleuse sur Alexandre, roi de Macédoine.

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