LV. Ecclesia a Statu, Statusque ab Ecclesia sejungendus
est.
Alloc. Acerbissimum, 27 septembris 1852.
flppenmce, 419
l'administration de leurs diocèses avant qu'ils aient reçu du saint siège l'institution canonique et les lettres apostoliques. Alloc. Niinquam fore, 15 décembre 1856.
LI. Bien plus, la puissance séculière a le droit d'interdire aux évêques l'exercice de leur ministère pastoral et elle n'est pas tenue d'obéir au Pontife romain en ce qui concerne l'institution des évêchés et des évêques.
Lettre apost. Multipliées inter, 10 juin 185 1.
Alloc. Acerbissimum, 27 septembre 1852.
LU. Le gouvernement peut, de son propre droit, changer l'âge prescrit pour la profession religieuse, tant des femmes que des hommes, et enjoindre aux communautés religieuses de n'admettre personne aux vœux solennels sans son autorisation.
Alloc. Nunquam fore, 15 décembre 1856.
LUI. On doit abroger les lois qui protègent l'existence des familles religieuses, leurs droits et leurs fonctions ; bien plus, la puissance civile peut donner son appui à tous ceux qui voudraient quitter l'état religieux qu'ils avaient embrassé, et enfreindre leurs vœux solennels ; de même elle peut supprimer complètement ces mêmes communautés religieuses, aussi bien que les églises collégiales, les bénéfices simples, même de droit de patronage, attribuer et soumettre leurs biens et revenus à l'administration et à la volonté de l'autorité civile.
Alloc. Acerbissimum^ 27 septembre 1852.
Alloc. Probe memineritis, 22 janvier 1855.
Alloc. Cum sœpe, 26 juillet 1855.
LIV. Les rois et les princes, non seulement sont exempts de la juridiction de l'Eglise, mais même ils sont supérieurs à l'Église quand il s'agit de trancher les questions de juridiction. Lettre apostol. Multipliées inter, 10 juin 185 1.
* LV. L'Église doit être séparée de l'État, et l'État séparé de l'Église.
Alloc. Acerbissimum, 27 septembre 1852.
appentitce*