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La nationalité sauvée

Dans cette situation critique, les prêtres et les évêques seuls déployèrent le plus grand zèle à défendre la nationalité menacée. Ils avaient la direction des écoles où l'on enseignait l'histoire nationale. Les histoires étaient alors écrites en latin. Les évêques encourageant cette étude enjoignirent aux 4)récepteurs de les traduire et de les expliquer en langue polonaise, avec défense d'employer l'allemand. Vous concevez bien, en effet, mes enfants, que la conservation des coutumes et de la langue constitue la garantie la

plus certaine du maintien de la nationalité. Si notre langue fut alors tombée en désuétude, vous ne seriez point Polonais ! Vous devez donc de la reconnaissance aux évêques et «u clergé de ce temps-là, qui nous conservèrent ce précieux dépôt de nos ancêtres. Ne le négligez pas non plus, car rien ne forme mieux un bon citoyen et ne le fortifie dans ses vertus civiques, comme son attachement pour sa propre langueetsa nationalité. Si vous osiez les négliger, tous r^ pudieriez vos pères et mères qui vous ont donné la r\e et vous ont élevés sur la terre de Pologne.

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