Les confédérations se raniment
Malgré ces pertes, les confédérations se ranimaient partout. En Litvanie, Simon Kossakovski se promenait et se soutenait contre les Russes avec bonheur. Dans la province de Sieradz et de Krakovie, Birzinski avec plusieurs mille cora-
(21) A la prise de Bar, un des fiU de Pulaski, Antoine, tomba dans les mains des Russes ; conduit à Kazan, il y rendit service à la Russie contre Pugalchef. Depuis ce temps-là, fidèle i la Russie, il fut de la confédération de Targovica. Son fils Kazimir fut emprisonné et longtemps détenu en 1825 et 1826, pour son patriotisme.
DE BÂR. 51
battants fatiguait Drévilch et vengeait les pertes antérieures. Dans la grande Pologne, Ignace Malczevski nommé maréchal accrut ses forces jusqu'à 4000 hommes, évitant des rencontres sérieuses ; aidé par son régimentaire Gogolevski , plus courageux, et par quelques autres plus capables de combattre , il causa aux Russes des pertes considérables et les obligea à se retirer dans les villes. Antoine Moravski, aux environs de Gnezne , Mazoviecki, dans la terre de Dobrzin, par leur bravourejetaient la panique dans les camps russes. La confédération de la terre de Varsovie, sous le maréchal Tressemberg, soutenant ses relations avec la capitale Tinquiéta souvent , et le petit exploit de son régimentaire Bachovski, dans les forêts deKapinos, alarma l'ambassadeur russe et les autorités dans la capitale. En attendant , les confédérés de Bar, en Valachie , se trouvaient dans diverses perplexités et étaient déchirés par des mésintelligences. Dans l'espérance de l'intervention étrangère et de la guerre imminente de la Turquie avec la Russie, le maréchal et le régimentaire persistaient à agir de concert avec la Turquie et à entrer dans leur patrie, conduit par la lumière pâle du croissant; tandis que Pulaski était d'un autre avis : il comptait sur ses propres forces et voulait agir offensivement. Ces dissensions divisèrentlesespritsàtelpointqueJoachimPotockiconçutune haine implacable contre la famille de Pulaski et conjura sa perte. Il était facile de rendre le vieux Pulaski suspect aux Turcs, il fut arrêté et conduit à Constantinople où il mourut en prison (22). Krasinski et Potocki, avec ses adhérents, restèrent en Turquie pour participer à la guerre qui allait éclater. Les jeunes Pulaski, Kazimir et François, suivant le système de leur père, essayèrent une irruption en Podolie avec quelques centaines d'hommes et tinrent leur poste près de Dniestr, tout l'hiver, avec fermeté. Au printemps, assaillis par 6,000 Russes, l'un dans les retranchements de Trinité,
• (22) Le vieux Pulaski de sa prison écrivit à ses fils d'être tranquilles sur son innocence, mais quelle que fut sa destinée, de sacrifier leurs ressentiments, de ne jamais songer qu'à la patrie et de justifier sa mémoire par leur conduite. Il mourut à Constantinople vers la fin du mois de décembre 1768.
53 CONFËOËRATION.
(okopy iroïcy), Tautre à Zvaniec, réussirent à sortir, tous deux séparément, sans pouvoir se réunir; Kazimir, avec ses 200 liommes, s'esquiva courageusement par undangereux sentier, à travers Tennemi qui le cherchait , et il repassa le Dniestr, méditant une plus grande entreprise. Plusieurs autres notabilités de la confédération se rendirent à Tescfaen en Silésie, où arriva Févêque Krasinski , plein d'espérance dans Tintervention tant désirée, s'eflbrcant de rapprocher et de réconcilier les esprits, de centraliser Taction par une organisation gênéraie de tous les soulèvements qui jusqu'à ce moment s'agitaient isolément
37. RelaiiODft de la cofiDedération résidant à Teschen , avee les cours étrangères.
Lorsque la confédération s'était établie à Teschen , différentes circonstances excitaient les partisans de l'intervention. Ils prévoyaient que l'inertie de l'Autriche pouvait bientôt changer. Marie-Thérèse désirait en vérité maintenir lapaix, et le ministre Kaunitz secondait ses intentions. Mais l'empereur François !«■* venait de mourir, et Joseph II, son fils, lui succéda au trône impérial avec des idées autres que celles de Marie-Thérèse sa mère. Il parvint à obtenir une entrevue au mois d'août 1769, àNeisse en Sllésie, avec Frédéric II; il lui voua dès-lors son admiration, et Frédéric II eutlacomplaisance de le payer en retour des éloges qui le satisfirent. L'accord et la bonne intelligence se fortifiant de jour en jour entre les deux souverains entreprenants, faisait augurer à la Pologne un avenir plus rassurant : car on était persuadé que la grande prépondérance de la Russie leur faisait enfin ombrage et suscitait contre elle leur inquiétude et leur envie. Effectivement l'Autriche , sans vouloir déclarer son opinion et sans altérer encore ses relations pacifiques avec la Russie, donnait au moins un asile aux confédérations résidant à Teschen. La cour de Saxe ne les secourait que faiblement et se refusait quelquefois à les seconder, elle semait plutôt de nouvelles divisions chez eux. La France seule commenta à s'occuper plus sérieusement du sort de la confédération , à laquelle elle envoyait de l'argent et des hommes. Pierre de
la Roche, officier de dragons, lié d'amitié avec révoque Krasinski, et le général Mionczinskl étaient chargés parle gouvernement français de ses Siubsides et de la partie diplomatique qui résultait de ces premières ouvertures. L'ambassadeur de France, le comte de Yergennes, parvint enfin à obtenir en date du 4 nove^ibre 1768, la déclaration de guerre de la Turquie contre la Russie, et la guerre allait commencer avec la bonne saison de l'année 1769. Mais si d'un c6té les confédérés voyaient poindre Tintervention des puissances étrangères en kur faveur , d'un autre côté , ils voyaient avec peine que les relations amicales entre les cours de Vienne, de Pétersbourg et de Paris ne s'altéraient point.
38. Activité des eonféderés» e:(p6ditlon des Pulaskl en LHvanle. GUnlany, 1769.
L'activité des con fédérés étaiit in fatigable, leurs bandes fuyant devant les Rosses , ne cessaient de les surprendre à chaque occasion. Dans le mois d'avril 1769, ou comptait 13 combats dont cinq avaient été à l'avantage des confédérés, six favorables aux Russes, deux douteux. La guerre avec la Turquie commencée , les échecs des Russes près de Chotzim enhardirent à de nouvelles entreprises. Zakrzevski soutenait la confédération de Kuiavie, comme régimentaire ; le brave kozak Joseph Sava Kalinski fut élu maréchal de celle de Yyszogrod. François Pulaski occupa la ville de Sambor. Kazimir pénétra aussi dans l'intérieur du pays et le hasard ramena sous les murs de la n^me ville. Il apprit de son frère la nouvelle de la mort de leur père. Au lieu de se livrer dans leur douleur à un juste ressentiment, ils se rappelèrent le conseil de leur père et prirent une ferme résolution de venger le tort porté à leur nom et de prouver son innocence par leurs actions, en se vouant à la cause de leur patrie; cette noble résolution les inspira d'un héroïque courage. lis concertèrent tout de suite le plan de se porter avec leur poignée d'hommes en Litvanie et de soulever cette province presque calme. Traversés dans leur projet par des lettres calomnieuses qui les devancèrent et cherchèrent à leur enlever toute confiance , qui les représentaient comme de;^
5i CONFÉDÉRATIOX
traîtres venilus aux Basses , ils s'avancèrent cependant au fond du pays. Leur apparition souffla partout une confiance méritée et favorisa leur entreprise. A peine aboutirent- ils à la frontière de Litvanie avec leurs 600 hommes, qu'ils se virent renforcés par 300 bulans tatars litvaniens; victorieux près de Brzesc-Li tevski, ils protégèrent la formation d'une confédération avec laquelle le 20 juin, près de Slonim, ils furent surpris par 3,000 Russes. Dans cette affaire, ils eurent le bonbearde détruirelacavalerierusseet de sortir encore victorieux pour se diriger vers Augustov, lieu où ils étaient convenus de protéger les comices des confédérés de la Litvanie et les élections de leurs maréchaux. Jean-Michel Pac,staroste de Ziolov, conformément aux décisions antérieures y fut proclamé maréchal-général, et l'on y débattit le plan de la prochaine campagne. Les Pulaski soutenant toujours que la Pologne ne pouvait être délivrée que par ses propres forces, voulaient absolument agir olfensivement, désirant plutôt chercher et attaquer les Russes qu'être poursuivis par leurs troupes : c'est avec ces idées qu'ils pénétrèrent jusqu'en Litvanie, afin de soulever cette province et de faire des courses ensemble : mais ils y trouvèrent d'autres dispositions; les Litvaniens croyaient qu'il valait mieux s'enfermer dans leur province et la défendre. Les Pulaski furent donc forcés de se séparer des Litvaniens, et d'exécuter une retraite plus dangereuse que ne l'avait été leur marche; leur périlleuse entreprise allait ainsi perdre tout succès. Eux mêmes, dans leur retraite, atteints vers la fin d'août 1769 par les Russes, furent dispersés près de Lomazy. François y périt, et Kazimir resté seul des cinq Pulaski se sauva avec dix hommes vers la frontière de Hongrie. Les Litvaniens se virent harcelés par des forces supérieures, sans avoir de chef capable. Ils étaient encouragéset secondés parle vieil hetman Branicki, mais son secours pécunier et pacifique n'était pas de nature à les rassurer. Radzivill offrit un appui plus etïicace avec 600 hommes de troupes et les canons qui lui restaient encore. L'intrigue acharnée contre Pulaski recommanda à Radzivill pour chef de son armée, Birzynski qui accourut de Sieradz et prit le commandement. Peu de jours après il s'engagea entre les détachements russes et son petit corps fut enfin détruit presque aux i)ortes de
Bialystok, résidi*nce da yieil betman. Les Russes royaient tout rintérèt que portait le château aux confédérés, mais ils respectèrent le séjour du vétéran. Radzivill ayant perdu le reste de ses forces, emporta du trésor ce qu^il put et partit pour Tescben. Ses terres furent occupées par les Russes , pillées etdévastées; ses richesses, sa bibliothèque, ses musées transportés de Niesviez à Pétersbourg. Pac aussi partit bientôt avec les députés et les chefs des élections d'Augustov pour participer à de grandes réunions qui devaient consolider et centraliser les confédérations. L'évèque Krasinski ne cessait de travailler dans ce but, et par ses efforts infatigables il semblait obtenir tout le succès. La politique inerte de TEurope était enfin ébranlée ; la Turquie en guerre avec la Russie ; la France et la Saxe offrant leurs secours ; l'Autriche amie. Toutes ces circonstances engageaient à une démonstration plus solennelle; dans ce but une réunion fût convoquée. La campagne de Chotzim, encore défavorable aux Russes, laissait plus de sécurité aux représentante confédérés pour traverser leur pays et se rendre à Gliniany, où en effet, dans le mois de septembre, purent s'assembler les maréchaux ou députés décent soixante-dix-neuf districts de la république, pour dresser en actes publics ce qui était secrètement convenu , pour cimenter l'union du soulèvement.
39. Repnlne remplacé par Vaikognski, le sénat ne désaprouTC pas la confédération ; Biala. 1769
Une sombre inquiétude absorbait alors la cour de l'impératrice. Dans l'incertitude de la campagne de Chotzim, elle comprit mieux sur quel point la conduite de Repnine avait placé sa domination en Pologne. Il tomba en disgrâce, fut révoqué et le prince Valkognski, nommé à sa place, arriva à Varsovie au mois de juin (23). La politique de l'impératrice allait donc être plus douce, plus humaine.
(23) Valkognski eut la première audience publique à Varsovie, le i juin 1769, et le 14 du même mois Repnlne quitta celte ville pour retourner à Pétersbourg.
En effet, la guerre toujours pillarde derenait moins sauvage ; elle était confiée à la directio9 du géiiéral Veyn[iarn. Va Ikognski suivit aussi la voiede la douceur selon ses instructions, cpnfo.rmépient même à ses dispositions personnelles, il n'empêcba pas le roi de copvoquer le sénat. A peine vingt-six sénateurs se fqrent-ils assemblés , tous dévoués à la cour gu'on les vit avec étonnement déclarer hautement que c'était un crime que de réclamer Fintervention étrangère contre Içs confédérés et que ceux qui rayaient demandée, en répondraient à la république. Les Czar tory ski, qui inspiraient cette déclaration, proposèrent qu'en même temps on réclamerait de la justice et de la magnanimité de Timpératrice la réparation des torts qu^e les procédés de Tancien ainbassadeur avaient causés au pays. LU^P^^^^i^i^pe entra dans la plus violente colère contre^ les résultats da cette asseuîblée; Valkçgnski eut rçcours à des menaces, à quelque violence , mais cette fois il ne put cbanjger à la résolution prise. Pour contrebalancer une semblable résolution, il inventa, s^vec le prinçiat Podoski , une union patriotique conciliatrice en apparence, en réalité cçntraJire au roi et aux confédérés (*). En atte^^aut, une joie inexprimable remplaça lies iaquiètud.es ^ Péter,s4i>ourg; la campagne de C^otzim tourna à l'avantage de la Russie, les Turcs furent réfoulés sur tous les points. Ces chances imprévues changèrent complètement la situation des confédérés, ils comprirent que toute espérance d'une assistance étrangère , était peut-être illusoire, et qu'ils ne devaient compter que sur eux seuls. Sans se décourager, ils renoncèrent à la temporisation, s'organisèrent, s'armèrentet combattirent. Gliniany, n'offrait plus de sécurité à l'assemblée de leurs représentants ; ce fut donc à Biala, sur les frontières de la Silésie, que dans les premiers jours de novembre 1709, les députés des deux Polognes et ceux de la Prusse polonaise, se réuni-
(*) Les prÎDcipaax membres de cette nnion patriotique étaient. : Le primat Gabriel Podoski ; Tévêque de Kuiavie, Antoine Ostrovski ; Tévéqae de Vilna, Ignace Massalski ; le palatin de Kalisz, Ignace Tvardovski *, le palatin de Poméranie, Georges Fleming; Adam Poninski; Yladislav Gurovski, etc. Voyez chap, 58, et noie.
rent sur le sol de la république, et proclamèrent solennellement pour maréchal Krasinski, et pour régimentaire Potocki; ainsi le premier noyau de la confédération de Bar servit de nœud à la confédération générale. La confédération de Litvanie, dont les députée et le chef étaient présents, se réunit aussi avec celle de Pologne, et comme à cette époque Krasinski et Potocki se trouvaient en Turquie à titre d*ambassadeurs de la nation, et rendaient des services éminents aux Turcs dans leur guerre , Pac , maréchal de la confédération de Litvanie, en leur absence, en fut désigné le chef. L'acte de la confédération générale, rédigé dans toutes ses formes , signé d'un commun accord , fut publié sur tous les points de la république ; la nation se livrait aux démonstrations de la joie en présence même des fusses , qui n'osaient contrarier cette manifestation du sentiment; les adhésions nombreuses des sénateurs, des citoyens les plus respectables par leur âge et leur position, arrivaient de toutes parts; et les confédérés sous les armes allaient combattre avec plus d'ardeur, plus d'ensemble. Cependant ce n'était pas le sol national , mais Teschen qui continuait d'être la capitale et le quartier général de la confédération; ce n'était pas sur la terre de la république, mais bientôt à Epéries, en Hongrie, que résidait la généralité, qui organisait, autorisait et donnait des ordres à toutes les confédérations particulières , et le premier noyau de la confédération de Bar , avec les chefs, restait encore à Varna pour mieux suivre la marche de la politique et de la guerre de Turquie.
&0. Géuéralite, organisation, revers, 1769.
La généralité une fois constituée s'évertua à organiser l'ensemble, et à soutenir Tordre et la subordination autant qu'il était possible. Chaque chef devait avoir sa npmjnation, son grade et l'autorisation de la généralité. Elle appréciait les suffrages des localités et les capacités. Les petites compagnies, si elles n'avaient pas de chefs de mérite et confirmés dans leur isolement, rentraient sous les ordres des maréchaux et des régimentairessupérieurs.Dans cette organisation.
lerang,lesprétenlions,rambition,ranimosité,lahaHie,rintrigue, présentaient des embarras interminables, d'autant plus que souventlagënéralitén'avait pas àtemps les renseignements suffisants. La perception des impôts commença à s'exécuter plus régulièrement. Antérieurement ces exactions donnaient lieu à de nombreux abus et même au brigandage. Dans le désordre prolongé, inévitable dans de semblables secousses, il s'était formé des bandes, qui, en qualité de confédérations, tournoyaient dans tout le pays, du fond de la Lituanie jusqu'en Prusse et vivaient de pillage. Elle furent poursuivies et dispersées et leurs chefs passés par les armes. Dans ces opérations il fallait épargner de sanglants conflits et se saisir des chefs plutôt par des subterfuges. L'insubordination et les révoltes furent étouffées dans leur naissance. Birzinski, instrument de son ambition et de l'intrigue étrangère qui s'obstinait à agir indépendamment et ne voulait pas reconnaître l'autorité de la généralité, fut adroitement mis aux fers et privé du commandement (24). La confédération de Sieradz ne s'éteignit pas avec lui; une autre se forma tout de suite , composée de notabilités du palatinat; elle avait pour maréchal Galecki, staroste de Bydgoszcz, et pour régimentaire le major Joseph Zaremba. Dans ce moment d'une nouvelle ferveur, le régimentaire de la grande Pologne, Gogolevski s'impatientant des démarches trop circonspectes de son maréchal Malczevski; prétait l'oreille au projet de sa destitution de maréchal ; et à la fin, poussé à bout, il essaya une révolte; abandonné par ses complices, lui seul fut fusillé. Malczevski quoique privé de son collègue plus capable que lui, n'était pas oisif. Dans une expédition entreprise avec deux milles hommes, près de Tursk, non loin de Kalisz, il mit en fuite le colonel russe . Bialolipski; mais arrivé sous les murs de Gzenstochova, il fut honteusement défait par le même Bialolipski. Il se retira en Prusse où il était mis à couvert par la confédération prussienne de Gordon et de plusieursbravespartisans.il n'y resta pas longtemps; remis de son échec, il succomba sous
(ii) Celui qai s^était chargé de s'emparer de la personne de Birzinski fut le fameux aventurier Dzierzanovski (voyez Ruihiéres).
lin autre. Mis en déroute près de Montvy et Vilczyn par Apraxine et Drovitch, il abandonna son poste et se réfugia en Silésie. Les revers ne discontinuaient pas d'éprouver la persévérance des confédérés. La confédération de Lènczica, sous André Gielecki, rencontra Drévitch sous Skrzynno et fut mise en déroute. L'avantage qu'avait Zaremba sur le colonel Ren, dans la ville même de Piotrkov, était de peu de valeur en comparaison d'une bataille perdue bientôt après. Départ et d'autre se réunirent des forces plus considérables. Drévitcb, et Galitzine, à la tète de 3000 hommes, s'arrêtèrent près de Dobra non loin de Kalisz , où se présentèrent presque dans le même nombre les confédérés conduits par Szaniavski. Les confédérés rompus par le premier choc perdirent leurs canonset 800 hommes restèrent sur la place ; 400, avec les maréchaux Szaniavski, Tressemberg, Lassovski et beaucoup d'officiers furent faits prisonniers.