POPULATION
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Nous aront cm faire plaisir à nos lecteurs en mettant toos learB yeux, à la fin de cette histoire, le tableau qui précède. Nous l'aToos dressé d'après des documens officids et un recensement général &it au mois dV>At 1765. Les diTers diiffres qui composent ce tableaa n'aTaient guère éprouré de ckangemens à l'époque où la résolution de 1789 édau.
Comme on Tient de le Toir , la ProTcnce était divisée en yîngtcinq Tigneries inégales en étendue ,' en population et en rîrli^aes. Une Tingt-sixième yiguerie , c'est-è-dtre» celle de Guillaumes, arait é^é dissoute en 1760 par le traité d'échange, du 24 mars, passé «rec le roi de Sardaigne. La plupart des communes comprises dans cette yiguerie furent cédées à ce prince ; d'autres furent réunies à la tîguérie d'Annot ; une seule, celle d'Entreraux, fut jointe aux terres adjacentes. Par le même traité, la France acquit du roi de Sardaigne huit antres communes et une portion de Puget-Théniers.
n y avait en Provence six cent soixante-six communes. Si nous avons compté 738 lieux, c'est parce que quelquefois plusieurs lieux ne formaient ensemble qu'une seule et même communauté d'affociagement (i). Il n'y avait donc effectivement en Provence que 6611 communes affouagées divisées en 688 paroisses , qui avaient des regutres de naissances, mariages et morts.
Sur la population générale Bxée à 710,628 habitans on comptait Z,^\0 étrangers , c'est-à-dire, non provençaux domiciliés , 22,9 30 valets , domestiques , garçons de travail et apprentb , 17,t54 servantes et autres domestiques du sexe féminiu.
La population de Marseille était de 87,495 âmes , compris 1,049 hommes de troupes réglées.
Les troupes réglées en mmison dans la province entière présentaient ordinairement un enectif de 5,900 hommes. H y avait de plus deux bataillons de gardes-côtes, de 600 hommes ducun : l'un était établi à Marseille, l'autre à Toulon ; un détachement de 200 hommes était en outre Bxé aux Martigues. U y avait encore en Pïrovence deux bataillons de milice, créés par l'ordonnance d^ 1765, et ayant ducun 710 hommes. Enfin on y comptait une marédianssée composée de 75 cavaliers et divisée en quatorze brigades. La force armée s'élevait ainsi à 8,795 hommes qui figurent sur le tableau de la population générale.
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DES SOBIMAIRES.