CHARTE DE PHILIPPE-AUGUSTE
^Uibourgoys de Roaen , le fief da conte de Lincestre, i le tenir entièrement de luy et de ses hoirs à perpétuité dedens Rouen et dedens la banllieue de Rouen , ^o quelque lieu que soit, à tels usages et libertés quMIs tiennent leur communaulté par la chartre qui (sic) leur ^ Voit confirmé , sauf au dict seigneur Te plet (tie) de l^espée, parce que doresnavant ils seront tenus luy >^€Ddre et à ses héritiers , par chacun an , quarante livres d'annuel revenu de monnoye alant cours à Rouen , la tnoitié, c'est assavoir, à TEschiquier de Pasques, et l'autre moitié à TEschiquier de la teste sainct Michel ; «t affin que ces choses de perpétuelle stabilleté obteinssent force , la présente page de Tauctorité de son sceau et du karactaire (sic) de son nom dessoubs signé Tavoit conformé. Donné vacant la chancellerye '.
> On trouye dans les ArchiTes quelques rensdgnemens sur ce
ief de Lincestre. Je lis, dans le registre A , f° 83 recto et verso,
ce passage où Ton détermine la position de ce fief : « Item , rbéritage qui fut au comte de Lincestre, assis en la paroisse Nostre-Dame-de-la-Rondc , à la porte de Macbacrc. » Ce passage nie porte à croire que ce flef devint l'hôtel de yille , que nous trouvons dans la suite établi précisément sur le même terrain.