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N teneurs, déclarait
. 9ë' sur plusieurs
Vinq mille livres
( la ville avait
*'nde à tous
<jn excep-
os V, et .
au roi avaient choi«
ta une longue expérience leût^
.naître le caractère des Normands v
l'amiral Jean de Vienne, il venait avec main
pour réprimer les rebelles qui auraient tenté de
s'opposera l'exécution des volontés royales3. Mais
les Rouennais étaient loin de nourrir des pensées de
résistance; le souvenir du dernier châtiment les
faisait trembler. D'ailleurs, la porte Martainville
n'avait pas été rebâtie, et il leur eût été impossible
d'interdire l'entrée de la ville aux commissaires
royaux Aussi, cherchèrent-ils plutôt à les désarmer
par une attitude suppliante, leur montrant les portes
rasées, et les autres traces de la vengeance royale
• Moine de St-Denys, éd. Bellaguet, 1 , 240.
1 o Quia longiore experientia mores noverantNormannoroin.» Idem, I, 250.
3 a Lit si quid uovi illis in terris emergeret , terapori ac rébus non deesset ad comprimendum contumaces, si qui essent, qui aliorum scntentlaset judicia subire recusarent. » Idem , ibidem.
49* COMMUNE DE ftOGEN. lh PARUE.
Mais, au moment où arrivèrent ces lettres , ls. ÊÊi ville était en grande partie ruinée: et accablée cf im — -•pots si onéreux, qu'il y avait presque impossibilité» ~é pour elle de les payer. Il ne restait plus de. traces de» k l'ancien gouvernement municipal* plus. de milice»» e bourgeoise* plus <fe corporations (privilégiées., commerce de Rouen paraissait sérieusement compromis par les événemens qui venaient- de se succéder* et cependant la ville n'était pas au te de. ses malheurs. De nouvelles persécutions préparaient , et allaient arracher aitfc arnihci bjtbitàna leurs dernières. ressoucc&u.? -i -