‹ Histoire de Rouen pendant l'époque communale 1150-1382Chapitre 28 sur 238 · CHAPITRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATRIÈME

bunal du bailli des amendes prononcées contre efdx: pour mauvaise administration financière ou né* gtigence à rendre leurs comptes. ■*•

r Un autre abus avait donné lieu à de très vives plaintes; c'était le mystère dont se couvrait Paris-* tocratie municipale, le soin avec lequel elle dérobait au commun la connaissance des affaires de la ville, de ses dépenses; de ses rentes etrevetius. La nouvelle' ordonnance enjoignit, pour l'avenir y aux rnaires et receveurs, de dresser, huit jours après leur nomination, un inventaire général 'de ht situationfiqaucière.. Ce document devait être remis h deux des' anciens prud'hommes, et communiqué par eux #ux gardes des paroisses. Ceux-ci, chargés de là surveillance de chaque quartier, en donneraient connaissance à tous- les bourgeois qui le réclameraient. L'évêque d'Auxerre fit immédiatement extraire des archives municipales le tableau des revends et des chargea de la ville, pour qiie le comn%un pûtlCènnatître l'état de la cité, sans soupçon de fraude. «

Le commissaire royal s'occupa spécialement1 dés prud'hommes •;■ ils étaient lé» représentâtes de te petite bourgeoisie dans lé «conseil de ta ville. H fallait être sûr que l'aristoeratié municipale ne ferait pas nommer pruxRkomnies des bourgeois indignes de la confiance du peuple. De là la nécessité de faire prévaloir; d^ns 1 élection 'des

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prud'hommes , les suffrages delà petite bourgeoisie. Aussi exigea-trot» qu'à l'avenir, quatre /^iu moines des douze prud'hommes fussent > d'accord pour ¥élecJtiou de leurs successeurs- On dé Ëeudbt ausmaires et au* pairs iïempèt\^t\es prud'hommes de donner. connaissance au commun de ce qi]k l'intéresserait* à moins que la nature des affaires n'exigeât le secret; On teur interdit aussi expressëmetat de forcer cefc magistrats populaires à voter contrôleur conscience et les intérêts de U petite bourgeoisie^ ou de ne pas les appeler à rassemblée, le toutisous lés peines déterminées par les réglemens.

, I^ nombre des avocats pensionnés par la tille devait. rester limité, comme le prescrivait Tortjannfmce do i3ai. Si, par la faute du mpire ou des pairs., lès balles et moulins demeuraient fermés, si l'on ne. pouvait a voit? de la terre à foulon > c«s magistrats étaient , tenus, de payer aux bourgeois une i^d^in^iAo déterminée par. le bailli. - : :

Enfin, comme, la première cquse de tous les de* sordreç était toujours l'embarras {financier dans lequel sq trouvait la ville, ou décida que tout ea les detUfë et ^mprufits qu'elle avait contractés seraiea^ annulés, sans qu'aucun çnéànoier pût rien en réclà* njeç. Qn reconnaît^. 4ans ce dernier, article , i'iuvi pru^euçe et ;la brutalité ..des mesurés deeeitté époque... On neciwgnaitpafr de violer lès droits les

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