BLANCHE, PILLE AÎNÉE OE SAINT LOOIS, MOATK EN IM
LOUIS ET PHILIPPE, riLS DE PIERRE, CINQUIÈME FILS OE SAINT LOUIS, Ort*t FILS M PHlLlf»M O'AlfroiS, MONT EN laSI
TNANSFÉRéS DE L'ABBAVE DE ROVAUMONT
EN CETTE ÉQLISE DE SAINT-DENIS , LE PREMIEH AOUT MOCCXCl
Telle fut la fortune des restes moi lelîs des enfants de saint Louis, jusqu'au décret de la Convention du 12 octobre 1795, qui ordonna la profanation des tombeaux de Saint-Denis*. Mais si les cercueils renfermant la dépouille terrestre de la famille de saint Louis allèrent directement à Saint-Denis, les monuuieuts de pierre qui les contenaient reçurent une autre direction; on les destina au musée des monuments français, dont rassémblée nationale avait décrété la formation, et qu'Alexandre Lenoir parvint, au prix de difficultés extrêmes, à réaliser. Alexandre Lenoir, qui eut le courageux dévouement de préserver de la des^ truction plusieurs monuments importants, en les arra-
* On ÎR-norp quel ( tnit ce prince Ole. Il n'y avait pas d'Othon dans la famille do sailli Louis. E^-t-cG !c mot Otro, pour dire un autre prince?
• On déposa, en 1817, dans un caveau de l ëglise de Saint-Denis, les restes des rois et des princes que la révolution était rcyetés dans des fosses creusées dans le cimetière, dit de Valois, à gauche de l'église de Saint>Denis,