CHAPITRE V. 3i
tdrapeaux. L'efièt en était de commencer la réunion de tant de nations diverses, d'emmener des pays conquis toute cette remuante jeunesse, et d'en occuper rardem* jusqu'à, ce qu'elle se fôt faite au nouyeau joug.
On sait que l'armée, qu'Oleg mena en 904 contre Byzance, était de quatre^vingt mille hommes, et que celle d'Igor, son successeur, était déjà de quatre cent mille. Les Petchenègues mêmes, ces Tatars ennemis naturels des Russes, s'unirent à Igor dès qu'il fiit cpiestion de piller Byzance. Il ne faut donc pas s'étonner de voir les princes de Kief risquer ces entreprises , puisqu'elles les plaçaient à la tête des peuplades qui s'y réunissaient.
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