CHAPITRE I. i
fidèle. Sa cour^ ses États se peuplent de princes tatars réfugiés et convertis. Néanmoins, son attitude change. Les Turcs de Cafia ont pillé des marchands russes. Dans le pusillanime Grand-prince de 1480, qui reconnaîtrait le czar de 149^^ écri- Tant ainsi au sultan Bajazet : D^oii proviennent ces actes de moience? Le saifezrvous ^ ou non? Encore un mot : Mahomet votre père était, un grand prince j il voulut m envoyer des ambassadeurs pour me complimenter; Dieu s'est opposé à Vexé-cation de ce projet* Pourquoi rien verrions-nous pas aujourd'hui V accomplissement? Et c'est ce même Iwan, naguère si tremblant devant un Tatar, qui, vers 1498, recominande expressément à son ambassadeur à Gonstantinople, d'être attentif à ne rien faire contre la dignité de son maître ; de complimenter le sultan ^ debout et sans s'age-nouiller; de n'adresser sa harangue qu'à ce sou-verain Im-^méme^ et de ne céder le pas à aucun autre ambassadeur.
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