CHAPITRE VII
choisit ou accepte tin roi étranger erafMnfH' Ce fait ia conduit naturellement, à .së- coMtittiêr en autorité surveillante de la sienne , et à hû imposer des conditions que.déjà l’on pourrait ap^er une charte; mais comme cette aristocratie" n'aîde force (pie dans des assemblées,' où le plus grand ^nombre décide, les grands y seront contraints .^e^aif^éler dans cette foule, et de partager avec eH^'i;i0tiii(tpuissam;e tpi’ils ont arrachée à leurs rois.* ■
. Vainement, en i585, un mariage de' leur «princesstî avec Guédimin , réunira la Lithuanie a leur empire ; cette jalousie de pouvoir, cette, p^sion d’indépendance individuelle , tiendra tout en fermentation intérieure et comme en dissedution.
C’est ainsi , c[u’en suivant la marche du pouvoir dans ces deutc empires, on le voit, 'dans l’ini, se débattre dans une famille royale, mais sans en sortir, justpi’à ce (pi’il s’y concentre tt devienne formidable; tandis (pie, dans foutre", îï sort de la dynastie régnante, et se divise entre Jes' g;rands , pour se disséminer encore dans la petite noblesse.
Il n’y a donc eu, dans les causes de la longue supériorité de la Pologne sur la Russie , rien d’intrinsètpie : elle s’est trouvée forte,, bien plus de la longue faiblesse de l’empire russe cpie de sa propre vigueur; taudis tpi’en Russie, et tout au contraire, au milieu des horribles déchiremens de la Moscovie pa'r les Tatars, par les Lithuaniens, et pàr ellemême , il existe un noyau , un principe de force «
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