CHAPITRE II
Lé dix-huitième siècle Ta naître, ét, pour la Russie , les temps de la cmlisation sont à la fin Tenus. Dès le dixième , la première race , attirée par les biens que donnent le soleil et la civilisation , avait suivi le penchant général des barbares du Nord vers ces deux lumières qui échauflènt et éclairçnt le monde. Mais ses discordes intestines et les Tatars' l’avaient arrachée violemment à cette direction. Aussi, la grande pensée de cette dynastie avait-elle été la concentration de son pouvoir, et son alfranchissement du joug asiatique.
Sous la première race , la Russie fut donc tournée tout entière vers l’orient; sous la seconde, on la voit se retom-ner presque exclusivement vers l’occident. *
Tout l’y appelait, la paix comme la guerre, l’origine germanique de ses nouveaux princes ; on en avait ..fini*' avec PAsie; d’ailleurs, ce premier penchant vers la chaleur et les lumières , si naturel aux hommes des fi'oides ténèbres du Nord , mais détoiirne d’abord par un grand accident, reprenait insensiblement son empire. ‘ .
' Wejdemejer, 'Malte-Biiin , etc. , etc. — F', depuis la conquête d’Astrakliaa,' les migrations constanies des' grands russes,' le long du Volga, et de la Kapia. . * * • . *