‹ Histoire de Russie et de PierreleGrand, par m. le général comte de Ségur, auteur de l'Histoire de Napoléon et de La Grande Armée, pendant l'année 1812Chapitre 18 sur 332 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Cependant, toutes ces considérations sont loin de suffire; quelque redoutables tjuc fussent ces "uerriei’s , elles n’expli(|uent point assez corainent leur petit nombre put se répandi:e, sans se perdre, au milieu de tant d’hommes et de terres ennemies ; c’est tpi’aussi tout ne leur fut pas contraire. Novgorod la grande n’a point été la seule tpii appelât les Varègues; d’après une tradition i-usse, on sait que Kief, près d’être opprimée par les Kosars, implora Rui'ick, et que ce fut alors (pie ce fondateur y envoya ou y laissa aller Askold.

On volt, dans la marche concpiérante d’Oleg, ([ue plnsieiu’s des jîeuplades sla vomies, déjà faites au joug novgorodien , imitèrent leur métropole. Vers 882, Oleg, en chassant les Kosars de ce cpii fait aujourd’hui les gouvernemens de Vitepsk et de Tcliernigof, dit aux Sévériens: Je suis V ennemi des Kosars, et non le vôtre; et il se contente d’un tribut fort léger. En g65, les Viatiches, slavons des bords de l’Ocka , invocpient contre les Kosars les secours de Swiatoslaf; c’est ainsi (pic les violences des Kosars, reste des Tatars des dernières invasions asiatiques, et la terreur produite par les Petchenègues, autres Tatars avant-coureurs de la grande

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