CHAPITRE VI
i’rades qiic successivement et :» force de services , à '
on remercier avec tant de respect le vicc-czar qui • |
le représente ; cnliii , ce jeu de théâtre , unique dans )
son espèce, a paru bizarre et outré à quelcpies esprits. Mais l’exagération était dans l’opiniâtre et 4 > . 1
orgueilleuse grossièreté de mœurs , qui exigeait de pareils moyens de réforme. . !
Et d’ailleurs, comment, à une si grande distance • • . '
de lieux, de temps et de coutume^ , pouvoir apprécier l’à-propos et la mesure de cette longue suite "
(le sacrifices, (pi’uu grand homme crut devoir s’iin- * poser avec une si étonnante pei'sévéraiice ? C’est à ceux des savans étrangers (j\ii l’ont aidé dans ce grand œuvre, (pii furent aux prises avec ces mœiu-s ' étranges, et dont la vie, perdue au milieu de ces ' barbares irrit(is , dépendait du succès d’une si - », grande entreprise , c’est à ceux-là (pi’il faut enœre ’ < s’en l’apporter;^ eux seuls. peiu’ent être les plus '<■ judicieux .appréciateui’s de ce grand spectacle, 'y. dont, quelles qu’en soient les formes^ le fond sans doute est respecuble..
. Eh bien ! ceux-là l’admirent; ils disent (pie tant d’efibrts çiffireqt à peine pour ôter à l’orgueilleuse ^ r olistinàtiou des nobles russes tout . pretexte de » i murm,ure et de désobéis^ice. Ils ajoutent (pie , \
pour dompter leur orgueil , révolté de l’obligation ’ de gagner par le travail , par le mérite , et graduellement, des rangs qu’ils croyaient dus à leui' nais-
II' iniT.