partie de sa dépense : il n’y avait pas d’autre moyen
d’y subvenir.
Et puis, les chefs de guerre, tels que Rogvolod de Polotsk , Sweneld , et ceS dues dont il est question dans les premiers traités avec Byzance, ayant des fiefs ou des gouvernemens , il n’était pas naturel (pie les princes du sang en fussent dépourvus. 11 y aurait même eu plus de danger k laisser de si grandes et de si lointaines portions du pouvoir, entre les mains d’hommes cpii eussent été étrangers k la dynastie.
Ou peut croire k ce propos, que le massacre de la famille de Rogvolod par Vladimir, et la brutalité. que ce prince mit k forcer la seule héritière cpii en'restât, k l’épouser, vinrent de ce (pie cette famille, alliée seulement aux Rurick, s’était déjk fait de Polotsk uu fief inamovible.
D’àilleixrs, qu’aurait-on pu faire des princes du sang russe? Le^orcer de vivre k la cour et aux fmis du GraiK^prince , sans commandement , et comme, de premiers sujets ! Mais ceci était alors contrair^. k la nature des choses, et n’est prati- (^ible epte lorsqu’une longue expérience et une civilisât jou<.avancée ont fait prévaloir les intérêts généraux. Enfermer ces princes dans des sérails? Il n’y en avait pas en Russie ; ils y sont impossibles. La terapératiu'c y porte trop k tous les genres