CHAPITRE II, Page 119 a as
Esclavage du peuple russe. — Despotisme; ses principes. — Une * , superstitieuse soumission au trône .devient l’opinion publique; l’esclavage et le despotisme pénètrent partout; iis sont comme les seuls * liens, non seulement du gouvernetaeut, mais même des familles. — Esclavage légal des femmes et dc.s enfans. — Précautions barbares pontre le désespoir des femmes. — Esclavage pour dettes. — Un tel amas de chaînes fait douter de l’existence d’un tiers-état. — Sou
existance réeUe, grâce à sa réunion dans les villes. les marchanda A • ’ * . * '
y faisaient corps. — peuple était appelé aux délibérations. — llé]>ubliques russes; leurs droits; Onodwortzy; liberté de la glèbe; ses causes. — Tribunal protecteur, des métayers et hommes à gages.
— Puissaucc des villes contre les nobles. — Faiblesse de ces villes devant les princes, attribuée à la nature du sol, à la qualité des matériaux dont les remparts étaient construits , à la multitude des princes et i lenrs gardes; enfin , à un état de guerre permanent, qui ne permettait point aux villes de se passer de ces princes guerriers.
— Liberté circonscrite dans Novgorod. — Cette république s’amollit.
— Un triple despotisme s’élève dans Moscou; il s’étend et s’appc- .santit sur la Russie tout entière. — On n’y voit plus qu’un maître et lies esclaves. — L’esclavage de la glèbe y devient indispensable pour y établir quelque ordre. — Époque et motifs de ce nouvel asservissemeht. .