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La soumission constante du clergé russe aux Grands-princes est un fait. — Prenves historiques de ce fait. — Les Grands-princes ont toujours eu le droit de déppscr les métropolites. — Dmitry Oonskoï exerce celte faculté. — Jusqu’en i44°> J® plupart des métropolites delà Russie ont été grecs. — La chute de Byzance accroît la puissadee religieuse du Grand-prince. — On lui vend le droit de créer et d’avoir en Russie un patriarche. — Les Grands- princes président les conciles. — Ils sont autocrates. — Récapitulation de tout ce qui devait rendre ce clergé formidable à ses princes, et néanmoins son infériorité devant le trùne est incontestable. — Il est resté soumis par tradition de nuciirs Scandinaves, par imitation de l’Églisa grecque, jpar l.a puissance de l’opinion russe, qui voyait dans sesq>(inces les chefs de sa religion. — L’esprit de corps manque A ce déVgé. — Sa* dissémination. — Mariage de ses prêtres. — Ses résultats. - — Clgsse où il se recmle.