CHAPITRE II
Mais on veiTa bien d’antres exemples de cette somnission .des peuples , et de cet orgueil des Rurick.
Cependant, ce congrès proposé en 109G, celui des fils d’iaroslaf le législateur, en 1069, pour la délivrance de leur oncle , et ceux cpii suivront , tous ces faits nous indiquent la forme du gouvei^ nement dans cette seconde période. C’était une foule de princes apauagés du sang de Rurick ‘ , qui reconnaissaient, pour Grand-prince et pour suze-. rain, le souverain de Kief. Ces princes se l’éunissaient fréquemment dans des congrès , où se décidaient les affaires importantes, se répartissaient les apanages ,'et se jugeaient les grands délits. La faute qui fait perdre au boyard sa tête, a dit l’uu d’eux’, fait perdre au prince son apanage. ^
On en comptait, vei-s ii5o, plus de soixante-onze^ tons §ou-
’ Swiatoslaf, en 1176. 1
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