CHAPITRE X
civiles; et comme en même temps ils ne |X)iivaient ipièi-e eti profiler, leur intérêt fin de s’allier à la pnissancr qoi avait aussi le pins gmiid intéi’ét à arrêter le désordre.
Voyez en eflèt, le métropolitain Photius se faire le plus ferme appui du Orand-prinee de Moscou , parce que ce trdne est sou seul refuge, contre leJ envahissemens des domaines du clergé pai- les nobles. Un même intérêt I unit à cft Uraud-prince contre Vitovt-le-Lithuauien , lequel, au moyen d’un concile d’évêfpics très remarquable * , alfranchit l’église de Kief, sa conepète, de la .suprématie de Moscou, comme de celle de Byzance.
Écoutez encore, dès iSaS, les accens prophétiques du métropolite Pierre, choisissant Moscou poui- résidence , et dematidant h Iwan Kalita d’y bâtir une cathédrale : Mes os, a-t-il dit, resteront dans cette ville; les inétropolhains y fixeront Leur séjour i . elle terrassera ious ses ênnèmis. Vous et vos successeursydeviendrez grands et célèbres. Aussi voit-on, dès t55o, ce métropolite forcer par <1^ anathèmes Alexandr»; de Twer, rival du Gi-andpriuce de Moscou, à fiiir et à 'sev’soumettiA-.
En i55a , ce pontife persévère clans cette étroite alliauce, malgré le terrible lithuanien Gucclimin, au pouvoir duque l il se trouvait.
En iWç^, après iwai) H^’^^u^prinée apanage
' ^Itaraïusip, vol. t, |)»i;e ‘ ^
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ohtii'iit. <lti la liorde la Grandc-priiunpanle; mais le iiK^tropolitc, forcé d’aller le sacrer à Vladimir, refuse de résider près de hii. Ce prélat revient se
fier direct tics princes fie Moscou, alors senlement âgé de douze ans. U fait plus, et continuant, en • 1 5G5 , eetlc œuvre tic légitimité et de concentration, il foudroie les princes apanages qui refusent de se soumettre a la suprématie de cet enfant.
En i4i5, c’est encore nn moine de/ Moscou, dépendant du métropolite, fpii prédit la naissance de Vassili-l’ Aveugle, pctit-lils dir héros du Don. Ce moine fait retentir dans tout l’empire une voix du ciel , ((u’il flit avoir entendu miraculeusement proclamer Grand-prince de toute la Russie, ce jeune héritier direct du trône de Moscou, à l’insUmt même oii il a vu le jour.
Enfin, en i447 , dans une lettre mnarquahie des évéfpies russes a l’usurpatpur Dmitry voyez, comme ils établissent que ce Vassili .est seul souverain par la grâce de Dieu, et comme ils menacent ce Dmitry de la colère du eiel pour ses révoltes , sans lesquelles,- ajoutent- ils , la- Kussie serait
affranchie du juug talar.
t/.o'î .h> iiiétrnnolite.d’al4rs avait pro-
concerter avec les la suzeraineté au
vcc les boyards moscovites, pour rendre ■lté au petit-lils d Iwan Kahta, a 1 heri-