‹ Histoire de sa sainteté Pie IXChapitre 3 sur 27 · SI · texte numérisé non relu

SI

teifw Mvrws da IVnttévbre, qm denrieiit reslir fidèles à rfic^ au mUiea des flrénussemeBts , dss eotniaements et des ferfinfs de h démsgegie et de Fathéiame.

A rheure des désordres et des crimes^ ces braves travail-» leurs rdusërent de trahir TÊglise, cette mère qui sans cesse nous (Hrëte sou appui, qui sans cesse nous protégé contre les tempêtes de la vie. Et quand les bnûts se firent entendre qui révâaimt des trépas coupables » ils s'avancèrent résolument pour prot^er les victimes. Lliistoire n'oubliera pas que ces ouvriers» ces pauvres artisans o£Brirent de se placer entre les jëraites et leurs assassins. Et quand le Saint-P2m fut contraint de fuir, leurs vceux le suivirent à la trace de son chagrin, cornoM} on suit un Messe à La trace de sm sang.

Done^ avant qu'il eût été wpçàé sur le trftne pontifical» dans le quartier des Transtévérias on connaissait, on aimait le car* diottl Masta!} li surtout on Pappelak Vomi dupeiÊfie et lej^s 4ê$ fomrm. On attendait de lui de grandes choses. En efifet» M eennaissaît sa hauteur de vue, son excessive intelligence» 80D ^ifeme^t supérieur , la pureté de sa vie» son immense l»élé et son immwse charité. De plus» il avait été élu en dfAffn de. toute influence politique» cet éminent prélat si distingué par son amour du bien public

LeapiHivresravai^itconnu» l'avaient aimé avant la postérité.

Lecooronnementde PielXeutlieule dimancheSl juini846» dans la basilique de Saint-Pierre.

J^ cette occasion» une fête musicale fut célébrée et un feu d'artifice fut tiré sur la pkM duPmÊfUp aux frais du prince T<»ionia«

Pie IX distribua en aumônes six mille écqs romains ; il fit retirer un grand nombre d'objets déposés au Mont-de-Piété; il accorda cinquante-trois dots de cinquante écus romains pour diacune des cinquantcrtrois paroisses de Rome et des envi«loos, et mille dots ^ dix autres écus pour les provinces dea Ëtatspwatifieaiixy

. MAy «vaitét MmqM lift ftctM d* Pk IK, «t p0«ir i ai^réder kt €Î#eM8t«Btes poUtiqiite att Mia ddiquettes H ié trouvait, un rapide cottp»d'<]8il réfroi^«étif sur rhîétoirt 4è k pépaiHé est idi indispmflableé

ÏI.

Rien n'est grdtid comme rhistoire de la pafyauté. Di^uîs saiat Pi6rr6 josqu^à Pie IX^ on compte deux cent chMpiaQtennilf papM> presque tous hommes éminents par leui! esprit^ pèt Idttf intelligence^ leur piété, leur charité, leurs fertM. Sôixante-KlixHsept d^entre eux ont été canonisés. Le dernier est Pie V, qui vivait au seizième siècle. Généralemmt les SDttve«> ràini pontifes qui ont porté ce nom ont été des hommes n^ mftrqilàUès ; eoufi leurs pontificats ont surgi de graves 6véne« ibeAtè» et lous> au milieu des écueils, ont conduit avec prudence la barque de Pierre.

âàifil Pie l^^ martyr au deuxième siècle, combattit avec vigueur tes «rtreufs du philosophe Vaientin et celles dé Marcion. Ce dernier, entre autres, niait la résurrection des morts et k^ ifiariâg6« Où voit qu'à cette époque, comme dans la nôtre, la ré- Vdlttionthaivaillait à la ruine matérielle et morale de là sociétcS chrétienne, en attaquant la sainte Église. Or, tout ce qui se £ait Contre TÉglise se fait contre les peuples, contre Thumanilé.

Pie n (-Snéas Sylvius, secrétaire du concile de Baie) était lé savant le plus érudit et l'écrivain \è^ plus infatigable de son siècle, n Alt Tauteur d'un projet de croisade contre les Osmanlis, que les divisions de l'Europe ne permirent pas d'exécuter. Saint Pie V, animé du même esprit, pacifia l'Europe^ et appela ^n

attHrtîMi mm Im pxmièi 4e$ Owamlîji C-wt <mw 0W4)»ftr tîficat qae se livra le plus célèbre oômbftt pAval dM temps im^ deraett k tatatUe de Légitito> veaipeftée siur le» Tusc» par dcifi imn 4'AHtrîoli0^

Ke VI apport» de sag« et miles réforines daoe TediiÛMs* tratkttdee ffiiatsd^3aiiithSiéfe; entre autres bienfaits^ iirradtfc la salubrité à la campagne de Romei eo desséchant les Marais- PoatiB8« Ce fut un travail colossal.

Ge pontife, renfermé par Timmoral et impie Directoire dans la eitaddle de Valence, en Franpe, mourut dans Tisolemeot, en priant Dieu pour la conversion de ses persécutairs (1799).

Pie VII commence son pontificat par un acte de pouvoir eitraordinaire, sans précédent dans les annales de VËglise de la part de Tautorité pontificale : le concordat de 1801, conclu aveacMaprtéfM. Cétoit H nf^^mku dea ^nâena «î4g«B éfiiscapan 4$ F€9Xkm$ mài^ l>ppMttîoa4«a litul^ma «t de ton» MOL 4» «rreat «wtbwi sont fatales Wa em»9m\mm bikm pa« Taoltrilé ir Tidda révolutionnaire^ Qu'une «Mablubte tram^ach tittu lut iMfiaUe d'occasionaer des aebUmes et des troublai daw régUsey c'était fort à cDsindre. Les vertas, la supériorité^ l'obéissance du clergé de France^ son inébranlable et toucbuita fidéfilé aq âiinl^iége, indgré cette traosaotida» i,H>fl9urarent •ai iMbilié Geiiit |a gloire.

Le pontificat de Pie VII fut trè^ifitét et leStijat-Pète pisf»* de tof^ jMm dans la oiptivité et 4fim Vesuà.

Pîa VlII» dpnt le r^ne fut dt diSL-buit mois, vit la révn* htÎMilibé^^pbiloftopbiqua de 1S30 et le eomûtencymiat de* troublée flû affligent eA^r^ à iceMe beure Tltalie.

ftBUt: à rKe IX, «oui vernfne 1» épiemes qui lui réseve h P^rwidenpe ; en itéditent a^adoideiM^ ep^est frappé de la divinité de l'Église catholique, qui fournit taot.d'admifiUti

l4Sii|Miirtditd

mes témoins (et» par oonséquent, vous serez mes mtrtyrs) jus^ qu'aux extrémités du monde. »

Cette parole, qui possède cette sûreté de confianoe m soi* même qui ne pouvait appartenir qu'à Dieu , reçoit tous les jours son exécution. Chaque jour, TÉglise et ses défenseurs donnent un nouvel accomplissement aux paroles du maître.

Dès le commencement du règne de Pie IX» le gouvernement pontifical eut un différend avec le gouvernement autrichien» relativement à Finterprétation et à l'application de l'artàde 105 du traité de Vienne, que le Sainf-Si^e n'a point admis, il est bon qu'on s'en souvienne, et contre lequel il a,* dès le prin* cipe et toujours depuis, protesté avec un mâle courage et une patriotique vigueur.

Ce que le cardinal Consalvi, secrétaire d'Ëtat de Ke TII, a fyit en pareille occurence, le cardinal Ferretti, secrétaire d'État dé Pie IX, l'a fait également.

Cette lutte, au surplus, n'est point nouvelle; voici plusieurs siècles que la possession de lltalie est la pensée dominante des Autrichiens. Ils l'ont nourrie avec une infatigable persévé* rance. Dès le onzième siècle, Grégoire VII contraignit Fem* pereur d'Allemagne, le souverain le plus puissant de l'époque, à renoncer à ses projets ambitieux sur Rome et sur les pro» vinces italiennes.

A cette politique de domination et de conquête le Saint- Siège s'est toujours opposé, comprenant avec raison que la papauté, pour conserver sa liberté d'action comme pouvoir spi«

Htari, doil eomerver son indépendance comme pnissance temporeHe.

Les ennemb de relise, protestants, libres penseurs, libétaux, démocrates, communistes, athées et autres auront beau ftire, ils auront beau calomnier par la parole et par la plume, il est un fait incontestable, c'est que les papes ont fourni une carrière laborieuse au service de la liberté italienne. Les plus iDustres ont été les plus dévoués à la patrie : Innocent I*', saint Léon, Grégoire YII, Pascal D, Alexandre HI, Innocent II!» Honarius m. Innocent IV, Clément IV, Nicolas lY, Jules H, Pie V, Qément VII, Clément Xm, Pie VI, Pie VII, et presque tous les papes ont eu un règne orageux, diffidle; les uns ont été ernmts, les autres exilés, d^autres sont morts en prison !••«

Pmdant la hitte qui dura plusieurs siècles entre le parti qui voulait Pindépendance itali^ine et celui qui voulait la préfoûdénaaice de la maison autrichienne, quelle fiit Tatâtude de la PapMfté? Toujours ette fut du côté de la liberté, de Tin* dépendance , de la justice. Les Gudfe$ portaient Tétendaid du Saint4^^e, les GtMûu la bannière impériale.

Qni provoqua^ au seizième siècle, la ligiiede Cambrai, pre» nûère grande réunion diplomatique? Un pape, jaloux de Tin-dépendance et de l'équilibre des Etats italiens. N'est-ce pas w pape qui, au même siècle, se réunit i la France contre Fempereiir Cbarles-Quint, et défendit avec courage la cause de rîadépendance italienne? *» Rome prise fut pillée par les tooupes impériales.

B^nri IV, roi de France , avait compris que l'indépendance des papes se rattachait, directement et étroitement à Téquilibre eorop^n ; c'est pourquoi il voulait augmenter les Etats de rEgtise.

L'Autriche, au contraire , a trop souvent semblé se propo^ sor leur amoindrissement. Henri IV, méditant tous les moyens d'assurer à l'Europe une paix durable, concluait à l'expulsion de la maison d'Autriche et à son envoi dans l'Amérique ; nous

— âtt —

âounDMloia de pens^ comiad lui que rdiÛ6toii68.d# la maiioA d'Autriche est incompatible avec la sécurité des natûmalitéB européenues; mais nous constaterons que e'est contra la politique constamment juste de la Papauté que cette puisêanee a sans cesse essayé de s'assurer une prépondérance excessive en Italie, d'y imposer son protectorat.

Cette prétention fut favorisée par la guerre de la successioii d'Espagne, par les désastres de la France, à la fin du r^ne ôt Louis XIY, qui permirent au goivernemeat impérial de s'îm-< planter dans la Haute-Italie, et de menacer cofistammeat. ka Etats Romaips* En cela bien souvent rAntriebe n'eut pas plttS d'égard pour le chef de l'Eglise que pour le souverain temporal^:

Il est donc incontestable que la PapMité n'a jamais reltMé son concours au patriotisme italien , que toi^ourâ elle s'aéto* cia Aoblemeat aux légitimes émotions de l'ipdépendaÉee ntUo-^ mie oontre les prétentions de l'étrangeTi. Combien pourriona* notis évoquer de saints prélats qui, dans ces luttes, eût fail p^uve de courage, de dévouement, descieûce, de eharilé! ckt le Catholicisme» calomnié par les médiaïUs, n'a jamais failli à sa misaioû de civilisation et de fraternité. C'est rSglise qui a réveillé les arts, qui a ressuscité le culte de la science et rin«> dustrie, qui a fécondé l'esprit Immain; c'est l'Eglise qui à donné au progrès juste son plus grand développement; q'efl oHe qui a arraché les peuples à l'esclavage et aux ténèbres; c'est eUe qui a inspiré les mouvements de liberté qui ont fait tressaillir le monde.

Le Protestantisme, au contraire, est de toutes les fordies religieuses celle qui est le plus ennemie de la liberté des peu» pies; et, quand on nous oppose l'Angleterre, on ouUie que c'est le Catholicisme qui a fondé ces libertés, si vivacesqoe le Protestantisme a été contraint de les accepter comme loi de l'Etat.

tv.

Pie IX, m maqUat êur le tràw poatifieàl» étaU décidé 4 y fttire phis que jamAÎs triompher la jiiltied et la te^tu.

IVmi prtfNsnpédcB tigbufeiix dârom que liii impMah aa nouvelle poskipn, il repoussa toute pensée d'ambîtk^u fifmtti les siens. On sait combien honorable était son passé, combien avaient été laborieuses pellaa de 6es années qui déjà dormaient dans la tombe.

Son cœur inclinait à la clémence ; le 16 juillet 1846 ilren^ dit un décret d'anmistie en six articles, concernant les crirAes et délits politiques. Cet acte fut salué par des témoignages édatantâ de joie, comme le premier pas vers dés réft>fmed. De eê jour commence cette longue et triste comédie de fiambeau>L allumés, de cris hypocrites, de larmes feintes, dont les bon^ citoyens furent longtemps dupès en s'y associant. Les fleuré couvraient les rues, et la fbule demandait à toute heure lu bénédiction du saint Pontife.

Les incolrigibles révolutionnaires étaient là , poussant Ift multitude à ces démonstrations, qui, pour euxi n^avàieni quW but, compromettre le Saint-Père, Pentrainer au delà des réformes justes, pour finir par le renverser; car ceux4à nette auxquels il avait foit l'aumône de sa clémence juraient sa perte, et, dans leur ingratitude, travaillaient activement à sa chute ; ils étaieât aidés, dans ce travail de honte et d'igno^ mintè, par les agents de TÂngleterre protestante.

On aurait pu oroire que l'amnistie porterait aux sentiments l^voIutionnairM qui agitaient les Ëtats Romains une atteinte

plus profonde que de eévàres diitiments et d'imphciblei exemples; il ea fat autrement, et c'est toujours ainsi. La dé* mocratie paie ses dettes de reconnaissance avec son poignard et sa guillotine. Chaque concession faite à la révolution lui est un encouragement; plus on l'épargne, et plus elle se montre insolente et féroce; lui pardonner est une duperie; pour la désarmer il faut marcher sur elle sans pâlir; il faut la vaincre» il faut l'anéantir.

Ymci le décret d'amnistie rendu par le saint Pimtife. Il fkut k publier» à la honte de ceux qui ont violé leur parole» rt Q'mit pas eu plus souci du repos de leur patrie que de leia* pvf^pre honneur.

Dkret d'ammUe.

« Pie IX à ses très-fidëles sujets» salut et bénédiction apostolique :

c Dans ces jours où la joie publique qu'excitait notre exalta* tion au souverain Pontificat nous faisait prouver au fond du cœur la plus vive émotion» nous ne pouvions nous défendre d'un sentiment de douleur à la pensée qu'un grand nombre de fiimilles de nos sujets ne pouvaient prendre part i la joie commune» parce que» priv^ comme elles l'étaient des consolations domestiques» elles portaient une grande partie de la peine que quelques-uns de leurs membres avaient méritée en ittaquant l'ordre de la société et les droits privés du souverain légitime.

c Nous jetions d'un autre côté un regard de compasâon sur cette jeunesse nombreuse et inexpérimentée qui» bien qu'entraînée par de trompeusesflatteries au milieu des tumultes politiques» nous semblait coupable plutôt de s'être laissé séduire que d'avoir séduit. C'est pour cela que» dès ce moment, nous pensâmes à tendre la main et à offrir la paix du cœur à

eem de ces ehers enfante égarés qui voudraient se montrer sincèrement repentants.

c L'afiSection que notre bon peuple nous a montrée et les témoignages de constante vénération que le Saint-Siège en a reçus dans notre personne, nous ont persuadé que nous pou-* vions pardonner sans qu'il en résukât aucun danger public.

c IHur ces motift, nous arrêtons et ordonnons que les commencements de notre pontificat soient solennisés par les actes suivants de grftce souveraine :

c 1*" Nous remettons à tous nos sujets actuellement détenus pour délits politiques la peine qui leur reste i subir, pourvu qu'ils fassent par écrit et sur leur honneur la dédaratioo solmn^e que non-seulement ils sont déterminés à n'abuser, en aucune manière et en aucun temps, de la grâce qui leur est accordée » mais encore à remplir tous les devoirs de bras et fidèles sujets.

« 2* Sous la même condition, seront admis dans nos Etats tous ceux de nos sujete qui, dana le terme d'un an à dater de la publication dudit décret, manifesteront d'une manière am» venable, et par l'intermédiaire des nonces apostoliques ou autres représentante du Saint-Siège, le désir de pn^ter de cet acte de notre démence.

c 3* Nous réhabilitons égalem^it tous ceux qui, pour «voir participé à quelque complot contre h sûreté de l'Etat, sont soumis à la surveillance de la police et déclarés incaqpibles de remplir les charges municipales.

« 4* Nous entendons que soient interrompues et soppri* mées les procédures criminelles pour délite purement politkjpifis qui ne seraient pas encore terminées par un jugement en forme; que les prévenus soient remis en liberté, à moins que quelqu'un d'entre eux ne demande la continuation du procès dans Tespeer de mettre au jour son innocence et d'en requérir tous les droite.

~ so ~

tiixm d6i article» qui précèdent soient eompm ceux» en petit nombre, des ecclésiastiques, militaires et emi^yés du fOUvernement qui, pour cause de délits politiques, ont déjà été condamnés, ou qui ont pris la fîiite, ou dont le procès est eiwore pendant. En ce qui les concerne, nous nous réservons do |»endre d'autres déterminations, selon que la connaisniioie éÊè documents qui les regardent nous mettra en mesure de le foire.

a 6* Nous ne voulons pas non plus que dans cette grâce •oient compris les délits ordinaires dont seraient d'ailleurs ooopal>le8 les condamnés ou exilés politiques. Nous entendons que pour ceux-ci les lois en vigueur aient leur pleine exécu* tion. Nous nous plaisons d'espérer que ceux qui useront de notre clémence sauront en tout temps respecter et nos droits et leur propre honneur. Nous avons encore la confiance que les esprits gagnés et adoucis par notre pardon aimeront à déposer ces haines civiles qui sont toujours ou la causé ou l'effet des passions politiques, et qu'ainsi se formera vraiment de nouveau ce lien de la paix par lequel Dieu veut que tous les enftints d'un même përe soient ensemble étroitement unis.

€ SI pourtant nous venions à être trompé dans quelquesunes de nos espérances, malgré la douleur amère qu'en ressentirait notre cœur, nous nous rappellerions néanmoins toujours que, si la clémence est le plus doux attribut de la souveraineté, la justice en est le premier devoir.

a Donné à Rome^ à Sainte-Marie-Majeure, le seize juillet mil huit cent quarante-six, la première année de notre pontifléat.

« Pie IX. >

Tel est ce beau langage, à la fois si paternel et si juste. (7 est un de ces éclairs qui révèlent la bonté de cette grande âme. Lés révolutionnaires ne Airent pas touchés de la tendresse et

Page 1