Ravisii Textoris epistolee , n
4. De disciplina et institutione puerorum Othonis Briinfelsii parsenesis. In-12, Paris, 1527; statut de l'Université en 1542, dans Duboulay, Hist. Univ., VI, 378.
siècle. Elle fut introduite dans le régime des collèges plutôt comme un principe louable que comme une pratique rigoureuse. Sauf la chaire du professeur, les classes n'avalent ni bancs ni sièges d'aucune sorte ; elles étaient jonchées de paille pendant l'hiver et d'herbe fraîche pendant l'été. Les élèves devaient se vautrer dans cette litière, soi-disant pour faire acte d'humilité'. Leur uniforme, consistant en une robe longue serrée à la taille par une courroie, était fait pour ramasser l'ordure, et aussi pour la couvrir. Qui pourrait dire ce qui se cachait sous l'habit scolastique? Nous en avons l'idée par un article qui fut inscrit dans les règlements intérieurs. Au réfectoire, pendant toute la durée du repas, il était défendu (qu'on nous pardonne la crudité de ce détail historique) , il était défendu de porter la main à son bonnet^, tant l'état des têtes inspirait de crainte. Cependant on recommandait à la jeunesse de se peigner et de se laver % mais on ne pointillait pas sur l'exécution. L'inspection s'arrêtait à la surface sans aller épiloguer le dessous, et la discipline se tenait pour satisfaite lorsque l'œil n'était point choqué. C'est par là que se forma la renommée proverbiale dont a joui si longtemps la crasse des collèges. ■
d. flcUt occasio superbiae a juvenibus secludatur. » Statut de 14b2, dans Duboulay, Hist. Univ., t. V, j). 572,
2, J. L. Vives, Exercitatlo lingaee latines, chapitre intitulé Refectio scholastica.
3. Robert Goulet, Heptadogina seii Septem pro erigendo gyinnasio documenta , chap. vu.
DE SAINTE- BARBE. i?3