Hendecasyllabon liber, n° S
Et te nostro ego Tevio inviderem,
Et nostrum libi Tevium inviderem.
Sed cum me nihil invidere sit fas
Vel tibi, Goveane, Teviove,
Si fas est quod amor dolorque cogit,
Vobis imprecor usque et imprecabor,
Uterque ut mihi, sedcito, rependat
Hoc pravum ob facinus malumque pœnas :
Te mî Tevius invidere possit,
Tu possis mihi Tevium invidere.
Ambobus mihi si frui hcebit,
Cœkim dis ego non suum invidebo,
Sed sortem mihi dî meam invidebunt.
Il y a eu aussi à Sainte-Barbe un Manuel de Teyve, peut-être frère de Jacques, mais dont on ne sait rien, sinon qu'il suivit en 1 528 le cours de mathématiques de Jean Fernel'. Cette famille était de Braga.
Antoine Leytao, aussi de Braga, fut recteur pour le premier trimestre de 1553, tandis qu'il régentait en philosophie dans notre collège \ Il y occupa la chaire de physique dès 1547. Au mois de mars de cette année ses collègues de la nation de France l'investirent des fonctions de procureur. Sa signature sur le registre de la nation est accompagnée d'une devise en grec dont voici le sens : « Je ne cherche pas à être riche ni ne fais de vœux pour le devenir. Mon choix est de vivre dans la médiocrité, où l'on est à l'abri des catastrophes ^ » Il semble qu'il y ait là un
t. Ad omnimoda virtute prseditos juvenes , Joanneni Xi menez, Emamielem de Tievcs cseterosque condiscipidos, Joannis Baptistx Lusitani exhortatio, à la fin du Mnnalospheerium de Fernel,