‹ Histoire de Saint-Barbe (volume 2)Chapitre 56 sur 147 · Duboulay, Hist. Unw.^ t. VI, p · texte numérisé non relu

Duboulay, Hist. Unw.^ t. VI, p

3. Où pouÀoixai tcXoijÔsiv {sic) oùô' eu/oaat, aXXà [iot th\ ^7)v (xtco

écho du précepte gravé sur le piédestal d'une statue de la Sagesse, qui fut érigée vers le même temps à Coimbre, dans la salle des actes solennels de l'Université : Disce vivere in servitute et mori in paupertate^.

Belchior de Belliago, fils d'un financier d'Alfandega, ne fut pas d'une nature à pratiquer la morale de Leytao. Dès le collège il montra une inclination peu commune à brocanter de toute chose, et plus tard, quoiqu'il se fût voué à l'enseignement de la philosophie, il fit de sa chambre, à Paris comme à Coimbre, un véritable cabinet d'affaires :

Belleago cunctas tractât artes commode,

Has praeter unas quas docet; Nec fœnerator alter illo doctior,

Nec caupo quisquam argutior *.

On l'avait surnommé le Juif. Ce fut néanmoins un homme de talent. 11 subjugua le roi Jean III par son éloquence, se fit nommer évêque de Fez in parlibus^ et desservit la chapelle royale jusqu'à sa mort^ Nous regrettons de n'avoir pas pu nous procurer un éloge de Sainte- Barbe qu'il prononça à Coimbre, comme discours d'ouverture, à la rentrée de 1548*.

Antoine Pin, d'Oporto, né dans une famille obscure

Twv ôXi'ywv {sic), [XYiSèv l/ov TOI {sic) xaxwv. Ms. de la bibliothèque Mazarine, n° H 2682 A, fol. 32.

\ . Ferdinand Denis, Camoens et ses contemporains,

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