‹ Histoire de Saint-BarbeChapitre 22 sur 110 · Vatout · texte numérisé non relu

Vatout

La fin est une exhortation aux barbistes modernes pour qu'ils continuent à venger par leurs succès la gloire de leur maison, pour qu'ils se maintiennent au rang où ils se sont placés dans les concours, d'où l'auteur se voit éloigné désormais par son âge\

Ces vers, qui valent bien ceux des lauréats de 1 780, firent justice de ce qu'il y avait de ridicule dans la provocation de la me des Postes. Mais le côté odieux de l'affaire, l'usurpation de propriété et la calomnie, demandait aussi répression. Après avoir fait insérer dans le Journal de Paris^ la lettre du proviseur de Napoléon, M. de Lanneau porta plainte au ministre de l'Intérieur. C'était M, Crétet.

Le 19 janvier 1 808, un arrêté du ministre fit défense à tout instituteur de donner à son école un autre titre que celui qui était spécifié dans l'autorisation en vertu de laquelle il exerçait. Le même jour Fourcroy, conseiller d'Etat, directeur général de l'Instruction publique, écrivit au préfet de la Seine pour l'inviter « à faire signifier à 31. Parmentier l'ordre de cesser sur-lecbamp de donner à son pensionnat le titre de Communauté de Sainte-Barbe, le nom de maison de Sainte- Barbe appartenant exclusivement à M. de Lanneau, vu l'autorisation spéciale en vertu de laquelle il exerce. »

La lettre de Fourcroy se termine par une menace qui montre combien les journaux étaient peu ménagés à celte époque :

\. Carmen, adolescentes discipuli queruntur suuin a barbât is discipulis invadiParnassum. Une demi-feuille in-8°, impr. de Fain, signée à la fin « Canebat A. V. (Abel Villemain), Lycaei Imperialis aluninus. »

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