‹ Histoire de Saint-BarbeChapitre 31 sur 110 · Défenses de l'Université de Paris et du collège du ^lans · texte numérisé non relu

Défenses de l'Université de Paris et du collège du ^lans

cessa en 1607, et dès lors Reims tomba pour toujours à l'état de petit collège. Pendant la minorité de Louis XIV, la Compagnie des usages réformés de la librairie, représentée par Gabriel Cramoisy et Adrien Topinart, loua pour ses réunions la grande salle des exercices', qui, de même qu'à Sainte-Barbe, formait un appendice de la cbapelle. Les cours de pbilosopbie ne se iirent plus que d'une façoii très-irrégulière, et si Sanleul énumère encore des Rémois parmi la jeunesse avide qui assiégeait la Sorbonne les jours d'examen,

Plessseique, etBellovaci, Baiique Rhemensesque%

il faut entendre par cette expression, non pas les élèves d'un collège organisé, mais des étudiants en tbéologie, qui avaient leur domicile au collège de Reims. 11 est certain en effet que, malgré des fondations effectuées en 1649^ 1699 et 1756, le collège, sous Louis XIV et sous Louis XV, ne compta jamais plus d'un boursier à la fois : encore cette bourse unique resta-t-elle souvent en vacance. Telle était la situation, lorsque Reims, de même que les autres petits collèges, fut réuni à Louis-le-Grand, après l'expulsion des Jésuites'. Généralement, le sort des anciens collèges fut d'être mal administrés ; mais il n'en est pas qui ait éprouvé

contre l'usurpation que les Jésuites veulent faire de ce collège et de la chapelle y fondée. In-4°, 1632.

4 . Archives de l'Empire, Titres domaniaux du collège deP«.eims, S. 6359.

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