Fêtes annuelles de Sainte-Bârbe, t. III, p
gistrement, on va chercher les registres de la paroisse. A l'heure qu'il esl, la chapelle de Sainte-Barbe a déjà éié témoin de trois baptêmes et de cinq mariages, baptêmes d'enfants qui n'avaient point leurs actes, mariages entre de jeunes professeurs et des filles de fonctionnaires de la maison.
L'abbé Marcelli, étant à Rome, avait sollicité une grâce particulière pour l'autel qu'il desservait. Dès le 15 mars 184T, le Saint-Père accorda une indulgence plehiière, applicable à tous les fidèles qui viendraient prier dans la chapelle de Sainte-Barbe, pendant l'octave qui précède la fêle de la patronne.
Les événements de 4848 amenèrent nécessairement un temps d'arrêt dans les travaux de construction. On se remit à l'œuvre en 1852, et le périmètre du collège fut enfin complété par la construction de l'aile qui fait face à Louis-le-Grand, sur le bout supprimé de la rue de Reims. Le Directeur voulut célébrer par une fête le jour heureux où finit pour lui un souci qu'il ne s'attendait pas alors à voir renaître, le moment où fut close la longue période d'activité forcée, pendant laquelle il avait fallu, par des déménagements réitérés, par des installations provisoires, par des baraquements, des campements et mille étranges métamorphoses, résoudre le problème difficile de rebâtir une maison toujours habitée, et même de plus en plus habitée. On n'en serait jamais venu à bout, si Ton n'avait pas pu disposer des bâtiments du vieux Reims, sur la rue des Sept-Voies, ainsi que du non moins vieil hôtel de Marly, qui, avant de disparaître pour toujours, abrita entre ses murs quelques dortoirs barbistes.
11 y eut donc pose de la dernière pierre le 3 décem-
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