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d'Ebersmünster; T le 20 février vers 690. Sa femme fut Berswinde ou 29 féyrier vers 690.
HUGUES , comte, tué par son père Sainte ROSWINDE, chanoinesse de Adalric. Hohenbhourg.
Z ou BO- BLEONUS, comte; T avant REMI, évéque de Strasbourg
,, comte, en 148. en 776, fondateur de l'abet 749; + baye d’Eschau ; + le 20 mars "54. HUGUES, comte, en 748, 783.
IARD; + ADALE, première ab- RODUNE, ou RU- SCOLASTIQUE. t754. besse d'Eschau en 778. CHUINE, seconde en 778. abbesse d'Eschau.
| 1, en 778.
(Ex notitid Honaugiensi et ex Testamento Remigii Episcop. Argentin."
premières noces à Hezilon , H UGUES, comte; HUGUES III, comte du
mère de l'empereur Conrad- + moine d'Altorf Nordgau, fonda en | seconde noces à Herman, le 31 juillet. 966 l'abbaye d’Altorf ; ientale, auteur de la maison T le 5 septemhre vers r. 6.
a Nordgau; + avant 999. Sa femme HUGUESIV,comte MATFRID 1, tommait Berthe. du Nordgau en comte ; |. 1035 et 1040; + avant 999.
+ vers 1047. il UESV, GERHARD; [1 MATFRID forma les mai-
uite ; avant 1050. ll, comte; sons d'Egisheim rs 1010. Sa femme se T avant et de Dagsbourg nommait Cu- 1050. avec sa femme nize. Heilwige, fille et
hérit. de Louis, comte de Dabo.
né en 1002, évé- HUGUES VI, comte d'Egis- Une fille mariée à un oul en 1026, pape heim et de Dagsbourg; T comte de Calbe ; mère nom de SAINT avant 1049. Sa femme se d'Aldebert, comte de ,€n1049; T1056. nommait Mathilde. Calbe.
MISCELLANSA {ai
rétombant sur les deux épaules sont lo trait te ples saisit de veh costmñe. C'était un ornement que Tacite remar«uait déjà cune NS Bjuirres*, et surtout dans leurs chefs. Tertullien parle aussi des ehà» wowz nattés des Gormains*. Sidoine Apollinaire et Gréjoire dU Tous, pour les décrire, emploient l'expression plttoresque de je. gella evinium *. C'était le signe de race royale parmi les Frants. Agethias semble décrire notre sculpture, qued il peint la longae — thovelure des Mérovingiens , épaisse et flottante, divisée a mieu du front par une ligne médiane, descendant du sommet de la 16t6 en deux touffes serrées sur les épaules *.
Le doc Athalric, dans cette sculpture, présente à sa filie Odife un livre qu'elle recoit des deux mains : c’est comme un symbole-et Uti cérémonie de donation et d'investiture. Sainte Odile a la tunkqute ample et flottante, le manteau plus court, et un voile qui était presque l'unique vêtement distinctif des vierges consacrées à Dieu. - Elle porte également ses cheveux tressés et pendants en natles; ce trait a beaucoup occupé la critique. On a cru devoir en conclure que sainte Odile avait embrassé et établi à Hohembourg l'institut des Chanoinesses *. Il faudrait auparavant prouver qu'il y avait alerÿ ène règle de chanoinesses; et qu’ainsi les ehanoïnesses ont le pas, par droit d'antériorité, sur les chanoines réguliers fondés un siécle plus tard par saint Chrodegang. Et encore, ces points une fois démontrés, es-qui a bien quelque difüculté; il resterait à prouver que ee mehu- ment est du VIII* sióele, et qu'il représente fidèlement le tostume religieux de sainte Odile. Son dernier biographel'affirme résolument ; le père Laguille est aussi sûr de ce fait. Mabillon plaemit timidement le monument au dixième siècle ; Georges Eckart to rengea tuy hésiter de son côté. Mais en 4747, le prieur des Prémontrés du mont Saigte-Odile, Denys Albrecht, ayant eu la curiosité de faire détacher ee monument de la muraille, découvrit une nouvelle face couverte
: Capillum in ipse vertiee religant, principes et ornatiorem habcertt, acte, German, ec. 39. -
^ De velandis virginibus, |
3? Sidon. Apollin., Epist., lib, i, ep. 2. — Greg. Turon., Hist, François lib. v1, c. 24; vin, 10. — Vitæ Patrum, c. 12.
4 Agathias, Kb. 1, p. 14, ed. Paris. 1660, in-P. '
5 Cette conclusion, un peu large ee semble, est déduite eomme tm faiceltieconteste dans la Vie de sainte Odile ,- par.M. de Buesière , p» 916 edT2. : .. - ;
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de sculptures parfaitement semblables aux précédentes. On y reconnut à des inscriptions:authentiques les deux abbesses , Relinde et la fameuse Herrade, auteur de l'Hortus deliciarum ; l'une du milieu, l'autre de la fin du douzième siècle. Tout était tranché sur la date de ce monument. Les deux abbesses y sont représentées offrant toutes deux un livre à la sainte Vierge et à l’Enfant-Jésus. Les cheveux plissés en deux longues tresses reparaissent encore dans l'image de la Vierge qui porte une couronne impériale. Cet ornement est un signe de noblesse , de royauté; c’est la seule explication plausible.
Nous avons cru faire plaisir au lecteur en lui mettant sous les yeux un dessin fidèle de ces bas-reliefs. Ces gravures sont dues au buria d'un de nos confrères , le R. P. Louis David.
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