Voy. ehap* yn
2Sè mSTOIRS
lyeu dit à tem qui réchappent de grandes mala*
dies : Or, vous voyez bien que je vous eusse fait mourir, 8i j'eosse voulu ; ainsi peut-il nous dite : Voue voyez bien que je vous eusse noyés, si j'eusse voulu. OVy nous devons, fit le roi, regarder à nous pour qu^il n'y ait rien qui lui déplaise, que nous ])e mettions dehors; car si nous faisions autrement après cette menace qu'il nous a faite,- il frappera
sur nous par la mort ou par quelque autre grand malheur, au dommage de nos corps et de nos âmes. »
Le roi dit ; Sénéchal, le saint dit : Seigneur Dieu, pourquoi nous menaces-tu ? Car sî tu nous
avais tous perdus, tu n'en serais déjà pas pour cela plus pauvre ; et si tu nous avais tous gagnés, tu n'en seraisdéjà pas plus riche pour cela. D'où nous pouvons voir, fait le saint» que ces menaces que Dieu nous fait, ne sont pas pour accrottresonprofit ou pour détourner son donunage ; mj.is seulement à cause du grand amour qu'il a pour nous, il nous éveille par ses menaces , pour que nous voyions clair à nos défauts, et que nous Atious ce ^ui lui déplaît Or, iaisonii-to wmh, fitleroi, et nous fmm sagement. »
DE SAIjST louis.