Blanche de Castille
DË SAINT LOUIS* 33
Grand besoia lui fut qu'il eût eu sajeunesse Taidu d0 JUeu ; car sa mère^ qui était venue d'fi&pae^» n'avait ni parents ni amis dans tout le royaume de fiance. £t jMU'ce que les. barons de f rauce virent le roienf&nt et la reine sa mire, fisnuna élirai]^]», ils firent du comte de Boulogne *, qui était oml^ du roi, leur cbef, et Us la tenaient tout oonune pour leur seigneur. Après que le roi fut couronné, il y eut des barons qui demandèrent à 1& reine qu'elle leur donnât de ^andes terres ; et parce qu^elle n'es voulut rien faire, tous les barons s'assemblèrent à Corfaeil^. fit te. saint iKii me eonta que ni lui ni sa mère, qui étaient à Moutlhéri, n'osèrent revenir à Paris jusques à tant que lea babitanis de Paris lea vinrent quérir en armes. Et il me conta que depuis Moutlhéri, le chemin était tout plein de gens en armes et sans armes jusques à Paris, et que tous criaient a Notre-Seigneur qu'il lui donnât bonne et longue vie, et le défendit et gardâtcontre ses ennemis. fitDieu lefit, ainsi que vous Tentendrez bientôt.
A ce parlement que les barons ûrent à Gorbeil, les barons qpi furent là. (^ablirenti ainsi qu'on le dit, que le bon cheydier le comte Pierre de Bretagne se révolterait contre le roi ; et ils couvinreut encore que de leur personne ilA> iraient au mande«* ment que le roi ferait contre le comte^ et que cha-