Le 25 juillet 1250. j plus loin (g 455) en quel messaige
I. Quel signitie duquel. Voyac I lignifiant tu cujus legationtm.
t8i HISTOIRE DE SAINT LODIS.
il me fist seoir, et me dist ainsi : « Seneschaus, vous « savés que je vous ai moût amei,et ma gent me dient « que il vous treuvent dur. Comment est-ce? — Sire, « fis-je, je n'en puis mais; car vous savez que je fu « pris en l'yaue, et ne me demoura onques riens que « je ne perdisse tout ce que j'avoie. » Et il demanda que je demandoie; et je dis que je demandoie dous mille livres jusques à Pasques* pour les dous pars de Tannée.
441. « Or me dites, fist -il, avez-vous barguignié « nulz chevaliers? » Et je dis : « Oyl, mon signour « Perron de Pontmolain, li tiers à baniere, qui cous- « tent quatre cens livres jusques à Pasques. » Et il conta par ses doiz. « Ce sont, fist-il, douze cens livres « que vostre nouvel chevalier cousteront. — Or regar- « dez, sire, fis-je, se il me couvenra bien huit cens « livres pour moy monter et pour moy armer, et pour « mes chevaliers donner à mangier : car vous ne vou- « lés pas que nous mangiens en vostre ostel. y> Lors dist à sa gent : « Vraiement, fist-il, je ne voi ci point c d'outraige; et je vous retieng, » fist-il à moy.
LXXXVII. LES FRÈRES DU ROI S'EMBARQUENT. EN- VOYÉS DE l'empereur FRÉDÉRIC II ET DU SOUDAN DE DAMAS.