CXLIX. Conclusion
68. Je faiz savoir à touz que j'ai céans mis grant partie des faiz nostre saint roy devant dit, que je ai veu et oy, et grant partie de ses faiz que j'ai trouvez, qui sont en un romant, lesquiex j'ai fait escrire en cest livre*. Ei ces choses vous ramentoif je, pour ce que cil qui orront ce livre croient fermement en ce que li livres dit que j'ai vraiement veu et oy; et les autres choses qui y sont escriples, ne vous tesmoing que soient vrayes, parce que je ne les ay veues ne oyes.
769. Ce fu escrit en l'an de grâce mil CGC et IX, ou moys d'octovre-.
i. Le chapitre CXL et le tilrc qui le précède, les trois chapitres 8uivaiits et les ensoisncmeiits de saint Louis (§ 740 à 75i) constitiieiil les emprunts faits par Joinvilleace
romant ou chronique. Trançaise. qui était une des anciennes rédactions des Ciironiques dcSiiint Denis.
2. Cette date finale n'existe que dans le plus ancien niunuscril.