IV. HORREUR DE SAINT LOUIS POUR LE PÉCHÉ SON AMOUR POUR LES PAUVRES
26. Il m'apela une foiz et me dist : « Je n'os parler « à vous (pour lesoutil senz dont vous estes) de chose (( qui touche à Dieu ; et pour ce ai-je appelei ces dous 'i frères qui ci sont, que je vous vueil faire une « demande. » La demande fu teix : « Seneschaus, « fist-il, quex chose est Diex? » Et je li diz : « Sire, « ce est si bone chose que mieudre ne puet estre. — « Vraiement, fist-il, c'est bien respondu ; que ceste « response que vous avez faite, est escripte en cest « livre que je tieing en ma main.
27. « Or vous demant-je, fist-il, lequel vous ame- « ries miex, ou que vous fussics mesiaus, ou que
sente ailleurs (g§ 62 et 670). En me fi;^'nalanl celte f.mte, M. G. Pari^ nie proposait d'y substitner la locution hui cel jour, tros IVéquente ■u treizième siècle.
1. Je supplée le, d'après le conseil do M. Paris; c'est-à-dire ni celles du roi, ni celles d'autrui.