LBS ÉCOLES DB SAINT-LUC
Jean L'Hamoureux Casimir Roman Jacques Lame J.-Bte Paquet
Filles
Catherine Demers Marg. Tremblé Marie Côté Julie Fréchette Genev. Dubau Anast. Fréchette Aug. Gareau Marg. Séné Isabelle Demers Louise Gouinon Marie La violette Céleste Renaua Reine Audet Jos Charland Marg. Monty Marie Boucher Catherine Morin Marg. Dussau Marg. Audet
Age
Frank Audet 13
Jean Goyet 14
Jos. Laroche 14
Filles Age
Euphr. Laroche 12
Rosalie Vêne 12
Mie.-Jos. Véroneau 13
Marg. Brosseau 16
Jos. Brosseau 13
Marie Terrien 13
Céleste Terrien 11
Marie Goyet 12
Clém. Audet 12
Julienne Duquet 12
Josephte Molleur 14
Marg. Molleur 17
Louise Nolin 10
Marg. Boucher 13 Charlotte Lamarque 16
Marie Benoit 14
Louise Brosseau 13
Cath. Courtemanche 15
A la première Communion du 29 septembre de la même année, ils n'étaient guère plus jeunes.
Garçons Age
David Demers 13
Louis Dupuis 13 Joseph Courtemanche 14
Pierre Nolin 12
Filles Age
Judith Gosselin 14
Josephte Lacroix 13
Garçons
Pierre Amilotte Michel Ledoux Pascal Bombardier
Filles
Charlotte Picard Josephte Goyette
Age
Age
Françoise Moiteur
Archange Brosseau
Isabelle Hatt
Catherine Perron
Catherine Myron
Marg. Joubert
Louise Goyette
Marie Labrie
(Signé) P. Martin, prêtre. (1)
M. Berthelot fut le premier à s*occuper de rétablissement d'une école à Saint-Luc. Il souffrait de voir ses paroissiens privés d'instruction.
Le 23 mars 1812, il écrit à Tévêque, qu'il a enfin trouvé un maître d'école, qui sera en même temps catéchiste et bedeau; mais il n'en donne pas le nom. Il devait commencer ses classes au mois de mai, et l'on peut croire qu'il les y a réellement ouvertes. Selon toute apparence il fit l'école dans la Salle-des- Habitants.
Ce fut la première école de Saint-Luc.
Madame Âugé, selon notre père, a été une des premières institutrices de Saint-Luc, où elle enseignait aux filles et aux garçons. Elle a enseigné, entre autres au futur grand vicaire H. Moreau.
On croit qu'elle tenait ses classes sur la terre aujourd'hui possédée par M. Joseph Dépelteau, au nord de l'église.
Plus tard, au temps de M. Crevier, le futur Docteur Hébert, qui a ensuite pratiqué à Saint-Georges d'Iber ville, tenait l'école des garçons dans le haut du presbytère, et Melle Brosseau, celle des filles, à la maison d'école actuelle.
Les écoles de Saint-Luc de cette époque avaient du renom. On y venait même des paroisses voisines. Entre autres, Melle Aglaë Tassé, nièce de M. Âubry, curé de Saint-Âthanase, passait l'année au presbytère de Saint-Luc, pour y fréquenter l'école du village tenue par Melle Brosseau.
Elle a épousé M. Dacier, de Saint-Athanase.
Un nommé Joseph Papineau remplaça le Docteur Hébert, et finit par ennuyer beaucoup les syndics de l'école et M. Crevier. M. le curé, Benjamin Holmes et Augustin Gauthier lui firent
(1) Cette liste est aux archives de la cure.
servir un protêt par le notaire Besse, de Saint-Luc, le 2 avril 1832, pour l'obliger à payer un loyer pour certains effets scolaires mis à sa disposition, et pour lui faire rapporter plusieurs de ces effets à la Salle-des-habitants, où il devait tenir ses classes.
L'emplacement de récole actuelle du village, concédé, le 12 juin 1813, par J.-Bte MoUeur à Théodore Lécuyer, porta d'abord une boutique de forge.
Théodore Lécuyer et son épouse, Adélaïde Hamilton, revendirent cet emplacement, le 4 janvier 1816, notaire Decoigne, au capitaine Louis-Honoré Joubert, qui y tint une boulangerie.
Plus tard, M. Joubert s'étant noyé en 1817, sa veuve revendit sa place aux commissaires ou syndics d'écoles de la paroisse, qui l'ont toujours gardée depuis.
Mais, depuis cette époque, les écoles de Saint-Luc se sont multipliées. Il y en a aujoud'hui cinq : une au village, une à la Grande-Savane, une à la Petite-Savane, une au Bord-de-l'eau, et une, depuis 1860, à la Petite- Acadie.
Ces écoles, cependant, ont rarement ressemblé à celles du Docteur Hébert et de Melle Brosseau ; mais elles ont fait du bien.