AVANT -PROPOS XIX
pitres touffus du docteur Busé, et on ne le trouve plus.
Charmé par cette attrayante physionomie , que nous avions rencontrée dans nos études sur sainte Paule, et voyant qu'après tout il n'y avait guère de lisible en notre langue sur saint Paulin que quelques pages suaves d'Ozanam, et quelques autres de M. Villemain et de M. Ampère, nous avons à notre tour mis la main à l'œuvre , et entrepris de faire lire la vie de ce saint, même aux hommes du monde et aux lettrés. La perfection, dans un tel ouvrage, eût été d'unir à l'érudition allemande l'art français, avec l'accent d'une âme sacerdotale. Nul ne sentira plus que nous combien nous sommes resté loin de cet idéal.