‹ Histoire de Sainte-Barbe (volume 2)Chapitre 22 sur 108 · N« du 2 janvier · texte numérisé non relu

N« du 2 janvier

u Quant aux articles calomnieux insères dans les papiers publics au sujet de cette discussion , j'ai invité le ministre de la Police générale à réprimer Taudace des journalistes qui osent se permettre de diffamer des écoles ouvertes sous les auspicQs du gouvernement, et des instituteurs avoués par lui. »

Le maire du 12"" arrondissement, qui favorisait la maison de la rue des Postes, reçut à son tour une verte semonce pour avoir différé d'exécuter les ordres à lui transmis par le Préfet dès le 30 janvier 1 808. Il chercha à s'excuser sur ce que plusieurs chefs d'école de la circonscription étaient dans le même cas que M. Parmentier. M. Frochot lui répondit : m 11 fallait exécuter d'abord mon arrêté^ et ensuite me faire connaître les autres instituteurs auxquels pouvait s'ap- * pliquer la mesure prise à Tégard de l'un d'eux*. »

M. de Laqneau resta donc en possession de son titre; mais le ressentiment d'une défaite, s'ajoutant aux aiïciens ferments de haine, rendit plus implacable l'iniraitié des deux ou trois personnes qui avaient ourdi le fin de cette trame. On verra comment celte inimitié fit explosion de nouveau, lorsque les circonstances s'y prêtèrent.

i . Lettre du 12 mars 1808.

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