Billecoq, 1. c, qui dit de Tillustre avocat
Calvseum, raiscere hilares per pocnla cantus Qui praestat, simul et causai orare forenses.
8. Comptes de la Communauté aux Archives de l'Empire, H. 3254 et 3259; Journal des Débats du 15 frimaire, an IX.
comme littérateur avant la Révolution par une traduction de Lucien.
Mentionnons encore le jurisconsulteDrou, de Lyon, (|ui mourut avocat aux conseils en 1783. Il nous reste sur son compte ce trait honorable, qu'ayant appris à sa sortie du collège que ses parents n'avaient pas pu payer sa pension pendant plusieurs années, il s'imposa le sacrifice de s'acquitter envers la Communauté avec \ le premier argent qu'il gagna *.
Des biographes (biographes peu soigneux, il est vrai) ont compté l'historien Anquetil parmi les élèves de Sainte-Barbe. C'est une méprise qui provient de ce que, après avoir achevé ses études au collège Mazarin, Anquetil, s'étant fait recevoir novice à Sainte- Geneviève, fut envoyé au prieuré de Sainte-Barbe pour y faire sa théologie*. Le prieuré de Sainte-Barbe était une maison dépendante de l'abbave de Sainte- Geneviève, dans le pays d'Auge.
i . Journal de Paris, 24 juin 1783.
2. Notice historique sur la vie et les ouvrages de M. Anquetil, dans les Mémoires de l'Institut royal de France, t. V (4818).