Ci-dessus, t.I , p
2. épilogue du , traité intitulé : Chr^tianm eivi toits ttristBcratra^ pontificii et regii imperii descriptio brrpis ex commentariis rerum quotidianarum Jo, Quintini Hxdui^ dtc. Paris, Wechel, 1S41; Duboulay, 'Himria Unw. Paris ^ t.TI, p. '53'6.
ra^ée dWisaieiâ: le ciel, les pcâi^sée repère qn'fls y trouvare^y la distributioB qu'ils doDnaient aux vents, Fusage qu'ils faisaiezft de la boussole^, ^etc.
Arrive à Mahe, il ne s'eodonmt pas sur les lauri»s de sa chevalerie, lorsqu'il l'eut reçue. Il parcoamt l'ile, étudia ses productions et ses monamenKs, compulsa les historiens de lantiquité qui 'en avaient parlé, et composa une description historique et critique de cette nouvellemétropole de^on ordre'.
11 revint en France en 1 5^. Ayant déjà pris une partie de ses grades en droit canon tandis qu'il régentait à Sainte-Barbe, il ne trouva pas que l'enseignement de cette science fut incompatible avec sa nouvelle dignité. 11 élut domicile au prieuré de Sâifit-Jean de Latran à Paris, et se fit recevoir dans la compagnie des maîtres qui tenaient l'école de la rue Saint-Jean^- Beauvais'. Dès lors il se consacra tout entier aux devoirs de sa chaire. Outre ses cours, qu'il travailla toujours avec un soin extrême, il ne laissa guère passer d'année qu'il ne publiât quelque texte important pour * les origines du droit canon. Il fit aussi des traductions
i . Quxdam de ventis et nautica buxula ventorum indice^ ex com" mentor lis rerum quotidianarum Jo, Quintini Hmâui ad Sophum^ etc., dans le recueil intitulé:: De bello Rhodio iibri très démenti VM pont, max, dedicati, autoreJacobo FontanQj,£rugensij etc. In^ibl., Paris, Wechel, i 540.
2. InsulâB Melitœ description dans le même recueil que le traité De ventis,
3. Dédicace à OtTÎHstunne Quignon, prieur deS^^eim et î^atian, du traité intitulé : Exegesis concilii cujusdam generalis^xhiMno bene^ ficiorum multttuâinem vetantis^ tertio libro Decretairum^ «etc,, ex commentariis rerum quotidianarum Jo, Quintini Mxdui^juris thc~ toris et crdmar'fi 'professons Liaefiœ.'ii^ky^TiBaiBy Wetkk^, ib99.
commentées des recueils que l'église grecque possédait sur cette matière. Doujat a donné une liste de ses écrits, mais qui est loin d'être complète*. La plupart sont adressés à un personnage qui avait été le maître de Quintin , et qu'il ne désigne pas autrement que par répithèle de sophus.
Peu de professeurs ont joui d'une plus grande considération. En 1552 il chercha à se soustraire aux fatigues d'un enseignement dont ses collègues laissaient peser sur lui tout le fardeau. Le parlement le contraignit à retirer sa démission, sur une requête de la Faculté où il était dit que les étudiants se ressentaient trop du fruit de ses leçons pour pouvoir s'en passer^ et qu'ils demandaient tous son retour'.
Sa réputation académique le fit avancer dans son ordre. Nous avons dit que, lorsque Robert Dugast le choisit pour l'un des Supérieurs de Sainte-Barbe, il était titulaire de la commanderie de Melun*. En 1560 il fut élu député aux Etats généraux pour représenter le clergé de Paris, et il prononça à cette assemblée un discours sur les affaires de religion, qui produisit un grand effet. Il apporta, à son retour, la confirmation des privilèges de l'Université par Charles IX, apiès avoir fait donner plus de force à celui qui permettait aux principaux et régents d'assigner à Paris même leurs débiteurs des provinces*. L'approche de la guerre civile, que tout le monde voyait venir, lui causa un cha-
1. Doujat, Prxnotationum canonicarum libri quinque (in- 4, Paris, 1687), p. 620.