‹ Histoire de Sainte-BarbeChapitre 42 sur 117 · H6 HISTOIRE · texte numérisé non relu

H6 HISTOIRE

les exploits de son père, rillustration de ses protecteurs*, parmi lesquels il comptait les Mendoza, les Centelle de Oliva, les Moucade, le prince don Juan. d'Aragon '. Peu d'hommes ont eu d'eux-mêmes et de leurs travaux une opinion plus avantageuse. L'épithète de resolutissimus , qu'il se fit donner, est vraie dans toute sa force, si on l'applique à l'imperturbable confiance qu'il avait en son mérite.

Voici ce qu'il a osé écrire dans l'une de ses préfaces : « Je sais bien que , si mes livres sont l'objet de la faveur universelle, c'est parce qu'ils sont clairs et faciles, parce qu'ils brillent à la fois par la doctrine et par là sincérité. On les explique dans tous les collèges ; ils ont mérité de devenir , par la méthode qui y règne , la base de l'enseignemeqt '. »

Il avait en effet une facilité rare. Pour clair et méthodique, il peut avoir paru tel à des écrits aiguisés sur la meule où le sien avait reçu le fil : mais sa doctrine n'est que de l'érudition accumulée avec l'art de trouver dans les textes même ce qui n'y est pas. En renchérissant sur le procédé de Jean Major, il composa une mixtion dans laquelle entraient à dose égale Oc-

1 . Adriani Galteri, Majoris monasterii monachij super siii pre^ ceptoris de logica^ M. Joh, de Celaya^ origine et moriCfn prohitate^ à la suite de l'édition des Posteriora de i521.

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