‹ Histoire de Sainte-BarbeChapitre 47 sur 117 · Institutiones inocto orationis partes, In-S». Paiîs · texte numérisé non relu

Institutiones inocto orationis partes, In-S». Paiîs

3. Pauli Paradisi Keneti^ hebraicarum litterarum regii inter^ preiiSy De modo legendi hebraice dialogus, In-8o. Paris, Gormont,

4. Lettre de Vinet à Schott, Hispanix bibliotheca, t. III, p. 475.

est perdu pour nous. Sa grammaire, quoique imprimée, ne se retrouve pas non plus dans nos bibliothèques.

Après Martial venait André, excellent orateur, au dire de ses contemporains, et de ceux qui ont écrit dans les temps modernes comme on écrivait au siècle d'Auguste. En s'employant à seconder son oncle , il fît dans notre collège l'apprentissage d'un métier où Montaigne témoigne qu'il surpassa tous les autres. L'expression de l'illustre penseur est « qu'il fut, sans comparaison, le plus grand principal de France*. » Il avait laissé un gros volume manuscrit des discours qu'il prononça à Sainte-Barbe. Cet ouvrage, s'il existe encore, doit se trouver en Portugal, où l'ont vu ceux qui l'ont signalé *. Il ne nous reste d'André de Gouvéa que seize vers ïambiques, qu'il composa pour servir d'épilogue au cours imprimé de son professeur de philosophie \ Celte pièce ne saurait donner l'idée de son talent , car elle est d'une date après laquelle il améliora encore son instruction littéraire. Nous la citerons toutefois pour la curiosité du fait :

Andreae Goueani etLïbri colloquium,

LIBER. Nefanda iniquœ cerne linguaî vulnera.

Abire noUem, sed manere tempora Quieta; nafn hune non licet per invidos.

Dolent (quod acre est) blaterones ethnici Quod exeam.

♦. Essais, 1. I, ch. xxv.

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