PRÉFACE
•£ CETTE KOCTELLE EBITIOK.
EndonBBxtia pofafic poorla secomlB Ibis notre lltt- Et amaie Céâie^ noos croyons devoir oonsotrer ea teste &a TDhnne lu Ppé&œ dont noos aTions ftocompugné ht prenôèpe édQlâao. GeHe Prëâioe exprimiit rintention qiK noiB irions ene en jNiblùntle lîTreMiqiiel dleserva d^mrcMiDctîon; mais le besoin de doctrines foites et cfanéôeoDes xaqoéL cette poMcition, dms si flùble mesnre, tendait à satisfure, n^est-ll pas le même aigoord\ad qaH j a quatre ans? Si Diea, dans sa miséricorde, nrBtcnnlasocîétëeQn^itainesiirlebord dePabime où eDe aSa s*englootir, aTons-noos un antre esiKùr de salut , pour Tafenir, que dans un retour sincère à la morale évan- Sâîque? Ce serait une terriUe iUusi<m dene pas le cornprandre. Bien n^est sauTé, tout est perdu sans retour, si Ibb ïinMic^ de notre temps ne s^empressent de travailler , <iacaa selon son degré dlnfloeoce et en oommençant par BDî-mème, au renouvellement des mœurs cbrê-
L'aocoefl qu'a reçu du public notre humble roonop*a
XXIT PRÉFACE.
phie de ki grande Vierge romaine, donnerait lieu de penser que les leçons qui ressortent de ce sévère et attrayant récit n'ont pas été perdues pour tous. Nous dirons même que nos espérances, sous ce rapport, ont été dépassées, et cette seconde édition qui nous est demandée de toutes parts, eût paru déjà depuis plus d'un an, si nous n'eussions voulu profiter, afin de la rendra moins imparfaite, d'un voyage et d'un séjour qua nom devions faire aux lieux mêmes où Cécile a vécu et triomphé.
Nous avoiiQ dpoç pu ravoir ^otre travail tout entier à Rome même , étudier encore les monuments qui l'avaient inspiré, enrichir notre narration de nouveaux et précieux détails, rectifier quelques points d'un intérêt secondaire, augmenter d'un tiers au moins l'œuvre primitive.
Nous éprouvons le besoin d'exprimer ici notre reconnaissance envers tous ceux dont la protection ou les conseils nous ont été si utiles, pour atteindre le but que nous nous proposions, de faire servir notre séjour dans la ville sainte à la gloire de Tlmmortelle Cécile.
Il Qst juste d'adresser d'abord l'hommage de notre plus profonde gr9.titude à l'auguste Pontife qui , après nous avoir prodigué les marques les plus chères et les plus signalées de sa bienveillance apostolique, a daigné donner ordre que les manuscrits du Vatican qui pouvaient aider notre travail nous fussent communiqués ; nous permettre l'entrée du monastère de sainte Cécile , pour visiter à loisir l'archive et le trésor ; enfin , approuver par un Décret de la sacrée Congrégation des Rites, deux Hymnes en l'honneur de l'illustre Martyre, afin d'accroître la splendeur de sa fête , et favoriser l'élan de la piété française envers elle ^ De tels encouragements de
*• Nous donnons ces deux Hymnes et le Décret en appendice , à la fin du volume.