CHAPITRE NEUVIÈME
MADAME DE CHANTAL MÈUE. — COMME:<T ELLE ÉLEVAIT SES ENFANTS. — PAR TENDRESSE POUR SON MARI DÉFUNT ET PAR AMOUR POUR DIEU ELLE REFUSE UN SECOND ET MAGNIFIQUE MARIAGE 283
1600 Mme de Chantai more est inconnue. — D'oii cela vient-il? 283
Portrait des quatre enfants de M'"» de Chantai : Celse-
Bénigne, Marie- Aimée, Françoise et Charlotte. . . . 283 Caresses faites à ces petits enfants par saint François de
Sales 288
Sa correspondance pleine, non seulement de souhaits et de bons souvenirs pour ces enfants, mais de conseils
relatifs à leur éducation 290
8 juin. . . . Saint François de Sales envoie sa petite sœur Jeanne de Sales à Mme de Chantai pour qu'elle l'élève avec ses
autres enfants 298
Caractère de l'éducation donnée par M^e de Chantai. . 300
Habitudes de prière contractées dès l'enfance 302
Amour du travail 304
Goûts simples. — Èloignement de grandes parures. . . 305
Développement de la sensibilité par la charité 307
Admirables succès de cette éducation 308
Pendant que M"'e de Chantai se montrait ainsi une vraie mère, elle conservait la plus tondre souvenir de son
mari défunt 311
7 juillet. . . Singulier et touchant scrupule. — Elle ne peut entendre prononcer le nom de celui qui avait tué involontairement son mari 312
Elle est recherchée en mariage. — Ses énergiques refus. 316 Nouvelles instances et plus vives. — Pour y échapper, elle renouvelle son vœu de chastelé et grave sur son cœur le nom de Jésus avec un fer rouge 318
DES MATIÈRES (l'il