CHAPITRE DIXIEME
KTAT GÉNÉRAL DE l'kGLISE DE FRANCE EN 1C07. — MADAME DE CliANiAI. COMMENCE A SE SENTIR APPELÉE A LA VIE RELIGIEUSE. — PRUDE.N' E ADMIRABLE DE SAINT FRANÇOIS DE SALES, QUI LUI RÉVÈLE ENFIN LE SECRET DE SA VOCATION S'il
1607 Vasto mouvement religieux en France au commonce.iicàt
du dix- septième siècle 321
On ne peut plus se dissimuler les plaies de l'Église. — Gémissements dos uns, saintes jalousies des autres. . 3'22
Missions des villes et des campagnes 322
Écoles pour l'éducation des enfants de toutes les classes. 323
Ces missions, ces écoles inutiles, si l'ordre sacerdotal ne refleurit. — Zèle et travaux dans ce but 324
En même temps l'état religieux se relève de ses ruines. — Réformes multipliées 32.'j
JM'iio do Chantai a un grand rôle à jouer dans cette renaissance catholique. — Elle commence à se sentir appelée 32ii
Première ouveriurc à saint François de Sales, qui n'y parait pas faire attention 326
Secondes ouvertures plus vives. — Saint François de Sales demande du temps pour y penser 327
Arrivée des Carmélites à Dijon. — Mme de Chantai s'enthousiasme au contact du Carmel naissant, et peu s'en faut qu'elle ne s'égare en y entrant 32!^
Saint François de Sales refuse absolument son consentement 330
Obéissance admirable de sainte Chantai 331
Autres dangers que court M'^'^ de Chantai dans ses rapports avec les Carmélites. — Direction imprudente. • 332
Sagesse tout à fait remarquable de saint François d'; Sales, défendant Mme de Chantai contre des attraits trompeurs et des conseillers imprudents 334
Progrès de plus en plus marqués en M""c de Cliantal. . 337 30 mai. . . . Elle va pour la troisième fois en Savoie 3'i;j
Saint François de Sales, le lendemain de la Pentecôte, révèle enfin à sainte Chantai le secret de sa vocation. 3'iO
Par quelle suite de faits mystérieux Dieu avait préparé Mm« de Chantai à remplir sa mission 3'i7