MENCENT A SE SENTIR INCLINÉES A LA RETRAITE. MADEMOISELLE FAVUE
— MADEMOISELLE DE BRÉCIIARD. MADEMOISELLE DE CIIATEL. — MADE- MOISELLE DE BLONAY. — AiS'NE - JACQUELINE COSTE 3i'J
1608 Marie - Jacqueline Favro. — Son car.iclère 319
Sa vie ardente et dissipée 3 .0
1G0S. ...» Sa conversion 351
Elle est demandée en mariage par le frère de saint François de Sales. — Elle avoue ses projets de se faire religieuse 352
Charlotte de Bréchard. — Son enfance pleine de périls et de soulTranres 353
Oa la fait entrer dans un couvent relâché 355
Ses attraits de pénitence 355
Son vif amour pour Dieu 356
Elle entre chez les Ursuliues ; mais sa faible santé ne lui permet pas d'y rester 357
Elle rencontre saint François de Sales à Monthelon, chez madame de Chantai. — Sa^ vocation s'y décide. . . . 358
Anne- Jacqueline Coste. — Son humble condition de bergère, puis de servante d'auberge 358
Elle rencontre à Genève saint François de Sales, se confesse à lui et reçoit la sainte communion de sa main. 359
Sa haute vertu. — Son zèle apostolique. — Elle convertit sa maîtresse 361
Sa maîtresse morte, elle vient se fi-\er à Annecy. — Sa discrétion 362
Dieu lui révèle l'arrivée future de madame de Chantai, ^ et la fondation de l'Institut , dont elle se prépare à être la première sœur tourière 363
Marie -Péronne de Chatel. — Ses brillantes qualités. — Elle se sent peu à peu entraînée vers le monde. . . . 364
Une affection légitime, mais trop douce, achève de porter le trouble dans son âme.. 366
Grâces immenses de Dieu auxquelles Marie -Péronne coopère courageusement 366
Saintes familiarités de Marie - Péronne avec Dieu, desquelles on peut conjecturer sa parfaite innocence. . . 367
Marie -Aimée de Blonay. — Appelée par saint François de Sales la crème, de la Visitation 368
Admirable fîmiUe d'oîi elle sort 369
Sa belle enfance 371
Comment Dieu l'appelle miraculeusement à la vie religieuse 372
Remarquable entretien de Marie -Aimée avec François de Sales. — Elle apprend de lui la fondation future de l'instii ut et la place qu'elle y aura 373
Coup d'œil général sur le caractère des premières mères de la Visitation. — La nobksse, qui a tout perdu au seizième siècle, appelée à tout réparer au dix-septième. 375