CHAPITRE TRENTIÈME
LA VÉNÉRABLE MÈRE DE CHANTAL S'OCCUPE JUSQU'A SON DERNIER SOUPIR DE SES ENFANTS ET PETITS-ENFANTS 388
Les deux maternités. — Sainte Chantai modèle de l'une
et de l'autre 388
Tendre affection de la Sainte pour sa fille Françoise. . . 391 Sa joie à chacun des accouchements heureux de sa
fille 391
Sa crainte que les honneurs et les plaisirs du monde ne
séduisent Françoise 393
Ses conseils élevés et forts vis-à-vis des inquiétudes
mondaines de sa fille 395
la mère de Chantai vrai modèle des mères 397
Elle a fait peu de mir. cles; mais elle les a presque tous
faits pour ses enfants et ses petits-enfants 398
Rapports de sainte Chantai avec son fils Celse- Bénigne 399
Son affection pour sa jeune belle-fille, Marie de Coulanges 399
Liaisons dangereuses de Celse -Bénigne. — Ses duels. 401
Résolutions héroïques de la mère de Chantai 403
1627 Celse-Bénigne part pour l'armée. — Sa mort 403
Douleur de la Sainte. — Elle tombe dans une tristesse
et un silence qui font craindre pour sa vie 407
Ses efforts pour consoler la jeune veuve de Chantai. . . 408
1632 Mort de Marie de Coulanges 410
Douleur extraordinaire de la Sainte 411
Mort de M. de Toulongeon 412
Françoise , accablée , court à sa mère 412
Rapports de sainte Chantai avec la petite orpheline de son fils , Marie de Chantai , qui fut plus tard la marquise de Se vigne. . 413
Correspondance de sainte Chantai à ce sujet. — Son
cœur s'y peint au vif 414
1634 Décision pleine de sagesse prise au sujet de la petite
orpheline par le conseil de famille 416
Sainte Chantai a admirablement rempli jusqu'à la fin ses devoirs de mère. 417